Auteur Jacques-Marie BOURGET

Quand Interpol devient une machine à broyer les opposants.

Jacques-Marie BOURGET
Les dictateurs homologués et les dictateurs démocratiques, genre Trump et l'administration américaine, ont trouvé un outil formidable pour traquer et anéantir leurs opposants, ce qui va d'un chef de parti africain à Julian Assange. Dans toutes ces affaires d'Etat et de basse police, Interpol ferme les yeux et est prête à assister les tyrans. S’il vous vient l’envie de rire dans un cimetière, surfez sur Internet et lisez la littérature qu’on y trouve à propos d’un organisme (…)
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Effaçons le Front Popu, la Résistance le CNR : buvons de l’eau de Vichy.

Jacques-Marie BOURGET
Dans "Les Grandes Gueules", une émission de RMC qui est un vomissoir, un inculte haineux a affirmé que, pendant la seconde guerre mondiale, les membres du Parti Communiste Français ne s’étaient pas comportés en héros mais plutôt en collabos. Voilà où nous en sommes. De dérive en dérive, d’une négation l’autre et dans l’indifférence, l’histoire est gommée et les héros victimes d’une deuxième mort. Attendez-vous à savoir, par le truchement d’une thèse très savante que, finalement, Jean Moulin (…)

Temime, l’avocat qui crache sur la tombe de Jacques Vergès.

Jacques-Marie BOURGET
Le "Nouveau monde" est là : dans un tribunal où l'on juge Tapie son avocat a diffamé la mémoire d'un confrère mort, le Résistant Jacques Vergès. Et personne ne bronche. Heureusement, bientôt le vieux Maître, une fois de plus, va réapparaitre, revenir de chez Mao pour rire des honteux. Pascale Robert-Diard, critique du théâtre judiciaire pour « Le Monde », n’échappe pas à la jouissance quand elle monte. Celle qui habite aussi ses équivalents qui opèrent à Bastille quand (…)
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Le journaliste sans carte a dit la vérité. Il doit être exécuté.

Jacques-Marie BOURGET
A défaut de se poser des questions sur leurs qualités professionnelles, sur leur traitement honnête de l'information, éventuellement sur leur talent, les caporaux chefs du journalisme, pour affirmer leur pouvoir, ne s'abritent plus que derrière leur mince "Carte de presse". Biseauté le rempart de papier. Les journalistes constituent une tribu morte et un autre Lévi-Strauss n’a pas eu le temps de les étudier. Triste topique (1) : les derniers qui gigotent encore dans (…)

Pour en finir avec Djouhri, pendons-le. Ou un petit verre de Novichok ?

Jacques-Marie BOURGET
Je sais, je sais : c'est paradoxalement bassinant, quand on vote Rosa Luxembourg, que de dénoncer le sort fait à un ami de Sarko.Tant pis. On ne se refait pas, l'injustice ne connait pas de frontières. Julian Assange aussi est torturé par les Anglais. Vivement qu’Alexandre Benalla rentre de RTT. C’est bien le repos mérité. Mais ça provoque du creux dans le serpent de mer. A défaut de cet Alexandre les « investigateurs », effrayés par le vide de leurs pages, en choisissent un (…)

Le troc d’un réfugié politique à Paris contre un tapis rouge à Djibouti.

Jacques-Marie BOURGET
Bizarre de retrouver le juge Tournaire qui, en général chasse le Fillon ou autres évadeurs du fisc, en train de mettre Mohamed Kadamy en examen, un réfugié politique en France, protégé par son statut et militant du Front pour la restauration de l'Unité et de la Démocratie "FRUD". Le tout à la demande de Djibouti, un pays où le droit est totalement tordu. Faut dire que Djibouti recèle une friandise : Wahib Nacer dont les magistrats, en dépit de leurs mains toujours vides, sont (…)

La France va-t-elle abandonner un réfugié politique contre un "témoin utile" ?

Jacques-Marie BOURGET
Mohamed Kadamy est un militant qui entend faire de Djibouti une république libre et incorruptible. Ce projet qu'il poursuit depuis 30 ans, ne lui rend pas la vie facile. Il va de tortures et prisons. Alors qu'il est réfugié politique en France, Guelleh, le dictateur djiboutien, cherche Mohamed Kadamy afin de taire son Front le Libération. Miracle de la justice il doit être entendu à Paris par le juge Tournaire qui, ça tombe à pic, poursuit un citoyen, lui aussi de Djibouti, mais (…)
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Plenel l’écouté devenu écouteur.

Jacques-Marie BOURGET
Médiapart a livré mardi 5 février 2019, 7 enregistrements à la Justice. Que dire de plus.... Alors que des journalistes acceptent la prison plutôt que de balancer aux flics, aux juges -même aux Etats-Unis- le patron de Médiapart, tel un livreur Uber, s'en est allé donner son butin au Palais de justice. Avec ce bon Edwy, nous vieillissons donc ensemble. Où en même temps si vous préférez. Mais en chambres séparées. Il me fait rire l’agité du local. Celui sacré où trône le buste de (…)

Djouhry placé entre le lit de Lady Di et un champ de mines judiciaires

Jacques-Marie BOURGET
Bon. Je ne vais pas reprendre les explications à zéro. Je vous entends : Djouhri a trouvé plaisant et malin de fréquenter Sarkozy et son chambellan Guéant. Pas du joli monde. Pas le mien, pas le nôtre, pas le vôtre. Qu'il paye aujourd'hui la facture de ses mauvaises fréquentations ne va pas nous émouvoir. Qu'il paye la facture ! Et ce n'est pas aussi simple. Au travers de l'aventure du Kabyle du 9-3, on peut analyser le fonctionnement étrange à la fois d'un (…)

Plenel : l’histoire d’un ventilateur.

Jacques-Marie BOURGET
Plenel a de la chance. Il peut faire ce qu'il veut, n'importe quoi. Aimer aussi n'importe quoi et n'importe qui : il reste l'indéboulonnable phare de la pensée journalistique, un gars de Camerone défendant la vérité. C'est ainsi. Avoir des moustaches ça aide à passer à la télé même si ça la ramène subitement à l'époque du noir et blanc. Pour avoir osé mettre sur mon blog, hébergé par « Mediapart », un article intitulé « Benalla placé sous parapluie (…)
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Benalla placé sous parapluie israélien.

Jacques-Marie BOURGET
C'était couru d'avance, Benalla, un garçon si plein d'allant et promoteur, détenant par ailleurs des secrets d'état, ne pouvait que tomber sous la coupe des services israéliens. Depuis qu’il a quitté l’Elysée – mais l’a-t-il vraiment quitté ?- Alexandre Benalla est marqué à la culotte par le Mossad. Pourquoi diable ? Tous les services secrets du monde, mais en particulier celui d’Israël, rêvent d’avoir sous la main un homme qui a partagé l’intimité des puissants. C’est (…)
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Les Gillets Jaunes sont fascistes et illétrés, et les journalistes sont sublimes.

Jacques-Marie BOURGET, Bertrand ROTHE
Le jeu du pouvoir, qui a fini par placer des policiers sur tous les écrans, derrière tous les micros , a été de créer une atmosphère de guerre civile. Atmosphère ! Car tout y était, les descriptions de presse, sur le mode guerrier, les escadrons, les blindés, les tirs tendu avec armes prohibées. L'affaire n'est pas gagnée mais les banquiers ont mis le paquet. Dernière insulte : "les Gilets Jaunes vont voter comme un seul homme : pour le FN aux Européennes." ! Coup de pied (…)