Auteur Maxime VIVAS

Haïti : Chavez craint une occupation américaine

Maxime VIVAS
Le président vénézuélien Hugo Chavez a accusé dimanche les États-Unis de vouloir occuper Haïti sous prétexte d’aider ce pays, terrassé par un violent tremblement de terre. « J’ai lu que 3000 soldats allaient arriver. Des marines armés comme s’ils allaient en guerre. Mon Dieu, il n’y a pas pénurie d’armes là -bas ! Des médecins, des médicaments, du carburant, des hôpitaux de campagne, voilà ce que les États-Unis devraient envoyer ! » s’est exclamé Hugo Chavez dans son allocution télévisée (…)
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La dette extérieure d’Haïti, une hypocrisie française (suivi de "Laurent Fabius a égaré "son" dictateur")..

Maxime VIVAS, Etant DUPAIN
Haïti vient d’être frappé par un terrible séisme. Chacun y va de sa larme. Mais cette catastrophe s’ajoute à d’autres, évitables celles-là , réparable pour l’une d’elle. Sans elles, le drame d’aujourd’hui aurait des effets moins cruels et des vies seraient sauvées en ce moment même. Car les conséquences d’un tremblement de terre ne sont pas identiques dans un pays riche et dans un pays pauvre, ruiné et pillé. La France accorde une aide humanitaire dont nous devrions être fiers ? Il (…)

Daniel Bensaïd a quitté "ce monde rempli de mort" (Serge Pey).

Maxime VIVAS
Mon ami le poète Serge Pey me prie de diffuser ce texte. Lettre à mes camarades sur la mort d’un camarade Fred vient de m’appeler. Je suis immensément vide comme l’aube d’un mauvais dimanche. Mon ami, mon complice du poème, de la lutte et de l’amour vient de partir. Je n’arriverai jamais à croire à sa mort. Depuis longtemps je m’étais habitué à sa maladie comme une critique de la raison dialectique. Je le vois encore courir dans la rue avec un drapeau en lambeau contre la mort (…)
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Pas question de soutenir Siné-Hebdo.

Maxime VIVAS
Je lis dans le Grand Soir (site ouvert, comme on le voit) un « Appel à soutien à Siné-Hedo », appel envoyé, semble-t-il, par un lecteur. J’ai soutenu ce journal au début, comme tous ceux qui ont désapprouvé le mauvais procès fait à Siné. J’ai donc cessé de lire un temps Charlie-Hebdo, malgré mon attachement à certains de ses dessinateurs et chroniqueurs, dont les « historiques » bourrés de talent. En page 2 du n° 26 de son hebdo, Siné a écrit à propos du voyage de Jack Lang à Cuba : « (…)

Comment coller des centaines de milliers d’affiches en quelques heures.

Maxime VIVAS
En quelques heures ? Oui, et dans tout un pays, quelle que soit sa superficie. Je vois se dresser les oreilles et les sourcils d’une multitude d’associations locales, de créateurs d’événements culturels à la salle des fêtes, d’organisateurs de kermesses des écoles et de lotos des chasseurs. Et ne disons rien des militants de partis de la gauche de la gauche qui sautent déjà au plafond. Ils vont tous découvrir ici que c’est possible et que ça peut même rapporter de l’argent. Il s’agit (…)

Oubliez le guide.

Maxime VIVAS
Le philosophe latin Sénèque disait : "A quoi bon voyager si tu t’emportes avec toi". C’est-à -dire : si tu pars avec tes idées reçues, tu n’auras de cesse, sur place, de les vérifier, aveugle à ce qui pourrait les infirmer. Un Anglais du 19ème siècle entend dire par son entourage que les Françaises sont rousses. Il prend le bateau pour Calais et, à peine débarqué, il croise une femme rousse. Il envoie un télégramme dans sa famille pour affirmer que la rumeur disait vrai. Ne l’a-t-il pas (…)

Les raids enragés des guácharos.

Maxime VIVAS
Dans le parc national Alejandro de Humboldt, non loin de Caripe, dans le nord-Est du Venezuela, se trouve une grotte appelée « Cueva del gu ­ácharo ». Elle est ouverte aux touristes sur 1200 mètres. La légende dit qu’elle se termine au Brésil. On y accède par une immense voûte qui se continue en rétrécissant. Venus de l’obscurité et amplifiés par l’écho, en jaillissent des cris effrayants, mélange de grognements de bêtes sauvages, de rires de sorcières, de ricanements de diables et (…)

Venezuela : cerros, favellas, ordures et médias (ce titre contient peut-être des pléonasmes).

Maxime VIVAS
A droite de l’autoroute qui relie l’aéroport Simon Bolivar à Caracas, un colline où le vert de la végétation est troué de taches compactes rouges. Rouges des briques de maisons empilées à la va comme je te pousse sur des flancs abrupts. Ce sont les ranchos dans les cerros, les quartiers pauvres des collines au-dessus de Caracas. Ailleurs on les appelle « favellas », refuges vétustes et insalubres des laissés pour compte de ce qui aurait dû être le miracle économique issu de l’or noir. Hélas, (…)

Choses vues à Caracas (et tues à Paris)

Maxime VIVAS
Dimanche 8 novembre 2009, aéroport Simon Bolivar, Caracas, Venezuela. Ciel chargé. La saison des pluies n’est pas terminée. Il est 16 H (21H30 « en France).Température :35 °. Il faisait 6° à 6 heures au départ de Toulouse. Thierry Deronne, qui représente la puissance invitante (Vive TV) est venue m’accueillir. Ceux qui ont lu mon livre « La face cachée de Reporters sans frontières. De la CIA aux faucons du Pentagone » (Editions Aden) n’ont pas oublié qu’il l’a préfacé. Il a prévu de (…)

Et c’est ainsi qu’Obama sera grand *…

Maxime VIVAS
En juillet 2009 au cours d’une réunion du Conseil de la Défense Nationale cubaine, Raul Castro a rappelé qu’à la suite de l’attentat contre les Tours Jumelles de New York, l’administration Bush a annoncé ses desseins d’attaquer si nécessaire « les coins les plus obscurs du monde » (une soixantaine). Le gouvernement nord-américain d’alors avait renforcé le blocus économique et intensifié la guerre médiatique contre Cuba à tel point que la suite logique était une action militaire directe. (…)

Les 114 000 liens entre la CIA et une ONG française.

Maxime VIVAS
Bonne nouvelle pour : tous les allergiques aux manigances de la CIA, les contribuables français qui veulent savoir où passent leurs impôts, les journalistes, les reporters sur les champs de bataille, les amoureux de la-presse-libre-de-dire-la-vérité, les syndicats de journalistes, les consommateurs de médias et, globalement, tous les braves gens fatigués d’être enfumés par une fausse ONG qui lape dans les abreuvoirs de l’Oncle Sam. Dans la première semaine de septembre 2009, RSF a (enfin (…)
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Attac par elle-même saignée.

Maxime VIVAS
Après plusieurs années d’un combat des chefs à Attac, visant à écarter son président, Jacques Nikonoff, et à mettre en place une équipe nouvelle avec des objectifs nouveaux, au demeurant mal définis, un point culminant a été atteint lors des élections de juin 2006 où la minorité dénonça une fraude qu’elle tenait pour avérée et dont elle désigna les coupables. Bien que le nombre de bulletins contestés soit insuffisant pour remettre en cause la large victoire personnelle de Jacques (…)