Auteur Maxime VIVAS

Une palpitante histoire d’espionnage et de terreur en 4 chapitres.

Maxime VIVAS
1- Le terroriste guatémaltèque. Nous sommes en 1993. Percy Alvarado, un Guatémaltèque, est membre de la Fondation Nationale Cubano-Américaine (basée à Miami, la FNCA oeuvre par tous les moyens pour renverser le gouvernement Cubain). Il a reçu de ses chefs l’ordre de faire sauter le grand cabaret Tropicana de La Havane, puis des hôtels, des cinémas et des théâtres. L’objectif est de faire des milliers de morts. Percy Alvarado dispose d’une vedette pour aller chercher les explosifs. Il les (…)

Libération supplétif anti-cubain de RSF.

Maxime VIVAS
Libération, 27 mars 04. « A Cuba, une machine à tuer toute critique » par Gérard Dupuy Le journaliste présente « Cuba livre noir. » de Reporters Sans Frontières. D’emblée, il disqualifie ainsi les amis de Cuba : étranges défenseurs sans scrupules d’un régime sinistre qui bénéficie de leur sagacité à éclipse, amis patentés de Castro auxquels s’ajoute la masse des ignorants. En remplaçant « Castro » par « Bush », on pourrait retourner le paquet d’injures à l’expéditeur qui se révèle : (…)

Kouchner et les tyrans sanguinaires.

Maxime VIVAS
7 janvier 2004 Bernard Kouchner, défend le droit des peuples, traque l’oppression, partout et sans se tromper. Ami des pauvres, il vit chichement avec son épouse, Christine Ockrent. Le tarif de celle-ci pour animer une demi-journée de réunion est seulement de 18 000 €. Lui (Le Monde du 6 janvier), déclare se contenter de 12 500 € pour une conférence. Militant de la guerre en Irak et du PS, Kouchner était, le 29 septembre 2003, à la soirée anticubaine organisée par l’officine « (…)

La dérive d’un patron de presse : Philippe Val, épurateur ?

Maxime VIVAS
En tant que citoyen, je trouve que l’actualité n’est pas toujours rapportée avec une objectivité exemplaire. En tant qu’altermondialiste, je déplore la portion congrue accordée à l’actualité internationale et quelques partis pris. Ainsi, les articles de presse relatifs Cuba lui sont hostiles dans 99 % des cas et on peine à trouver, à l’occasion du traitement d’un sujet chaud concernant l’île, une caméra braquée, un micro tendu vers un responsable cubain, son Ambassadeur en France, un ami (…)

RSF, les USA, Cuba, l’argent

Maxime VIVAS
Le rapport 2003 de RSF sur la liberté de la presse dans le monde, révèle l’obsession pathologique de cette « ONG » et sa complaisance envers les USA. D’abord, le titre. Une ONG non monomaniaque aurait titré : « Finlande, première » ou « Corée, dernière ». RSF choisit : « Cuba, avant-dernier, juste devant la Corée du Nord » Les Etats-Unis et Israël sont « montrés du doigt ».Montrés du doigt, ces petits chenapans ! et sauvés du bonnet d’âne par une affligeante astuce : RSF les classe (et (…)