Auteur Maxime VIVAS

Tibet : départ de diplomates étrangers pour Lhassa.

Maxime VIVAS
A l’approche des jeux Olympiques, la Chine fait l’objet de pressions internationales en faveur de l’ouverture à la presse et aux diplomates du Tibet et des régions de l’ouest où ont eu lieu des manifestations de Tibétains. Elle vient d’y céder, invitant même des diplomates. Le 10 mars, des moines avaient commencé à sortir de leurs monastères pour manifester dans les rues de Lhassa, à l’occasion du 49e anniversaire du soulèvement contre la Chine et l’exil en Inde du dalaï lama. Les (…)

RSF et les douze salopards.

Maxime VIVAS
Le 12 mars 2008, le directeur de la Division de la liberté d’expression, de la démocratie et de la paix de l’UNESCO (organisation de l’ONU pour l’éducation, les sciences et la culture), a notifié en termes diplomatiques que l’UNESCO retirait son patronageà la Journée pour la liberté sur Internet, organisée par Reporters sans frontières. Il s’agit là d’un refus cinglant de s’associer aux activités envisagées par RSF, dont l’UNESCO « n’a pas eu connaissance et qu’elle ne peut reprendre à (…)

Du pilori humanitaire à l’éloge de la torture.

Maxime VIVAS
Hillary Clinton, Barack Obama et John McCain, candidats à la présidence des Etats-Unis, se prononcent contre toute forme de torture. Bush souhaite seulement qu’elle ne tue pas. Le patron d’un quotidien français explique quand elle doit être appliquée « sans limite » et il réinvente le supplice du pilori. « Cette populace, disciplinée à l’attente des exécutions publiques, ne manifestait pas trop d’impatience. Elle se divertissait à regarder le pilori. » Victor Hugo, Notre Dame de (…)

Cher Régis Debray... ou comment refuser un prix littéraire.

Maxime VIVAS
S’étant persuadé qu’il ne goûterait pas aux raisins dorés, le renard de la Fontaine les dédaigna d’un : "Ils sont trop verts, et bons pour les goujats." Le texte qui suit est une version moderne et ironique de la fable, l’auteur ayant remarqué qu’il est le seul compétiteur qui doit atteindre SANS ECHELLE, la grappe du haut de la treille. (Courrier de Maxime Vivas au président du jury). Cher Régis Debray, Mon livre, « La face cachée de Reporters sans frontières, de la CIA aux Faucons (…)

La tragédie sans fin de l’assassinat des journalistes.

Maxime VIVAS
Le Syndicat national des journalistes CGT publie un bilan des journalistes tués dans le monde en 2007, bilan établi par la Fédération internationale des journalistes (FIJ). Les chiffres (171) varient considérablement de ceux fournis par RSF (86). Il semble que les approches diffèrent quant à la qualification des journalistes. Par ailleurs, la comptabilité des RSF est souvent hasardeuse (pour ne pas dire « politique »). On se souvient que RSF avait oublié de comptabiliser dans son bilan (…)

La double morale de l’Union européenne enfin disséquée.

Maxime VIVAS
Un arbitre qui pardonne toutes les fautes à une équipe, qui sort des cartons rouges à répétition contre l’autre, serait attendu à la sortie du vestiaire par des supporters furieux. Sauf si cet arbitre est l’Union Européenne. Dans ce cas-là , les supporters sont obligés de le payer, avec leurs impôts. Salim Lamrani a analysé l’arbitrage. Deux bonnes raisons de lire Salim Lamrani. La première est qui est un spécialiste de l’Amérique latine et des rapports du sous-continent avec son (…)

Aprés la publication de « La face cachée de Reporters sans frontières », Robert Ménard, son Président, menace et affabule.

Maxime VIVAS
24 décembre 2007. Agacé par le contenu du livre « La face cachée de Reporters sans frontières. De la CIA aux Faucons du Pentagone », Editions Aden (livre sélectionné par 17 médias pour le prix « Lire la politique »), Robert Ménard a exigé un droit de réponse dans le quotidien suisse « La Liberté » qui l’avait chroniqué. Morceaux choisis de la prose ménardienne : « Nous avons toujours hésité à poursuivre en diffamation ce genre de propos. Se pose aujourd’hui la question d’y répondre (…)

Jean-Paul Sartre, Courrier International et Chávez.

Maxime VIVAS
Dimanche 9 décembre 2007. « La première chose sur laquelle on fait beaucoup d’erreurs, c’est qu’on croit que la liberté d’information, le droit à la liberté de la presse, c’est un droit du journaliste. Mais pas du tout, c’est un droit du lecteur du journal. C’est-à -dire que ce sont les gens, les gens dans la rue, les gens qui achètent le journal, qui ont le droit d’être informés. Ce sont les gens qui travaillent dans une entreprise, dans un chantier, dans un bureau qui ont le droit de (…)

Courrier International dégaine plus vite que son ombre... et nous donne le ton.

Maxime VIVAS
Poutine et Chavez, de drôles de démocrates Les deux coups d’ état du 2 décembre. (Courrier International, N° 891, 29 novembre 2007) Mardi 5 décembre 2007. Hugo Chavez emportant avec un pourcentage croissant toutes les élections au Venezuela depuis 1998 dans un climat médiatique hostile, chacun avait prévu qu’il emporterait ce référendum du 2 décembre. Patatras ! il le perd, ne conteste pas le résultat (serré), félicite aussitôt l’opposition, l’invite à jouer désormais le jeu de la (…)

La face cachée de Reporters sans frontières - de la CIA aux faucons du Pentagone.

Maxime VIVAS
Des années de travail et d’investigations (menées ici et sur le continent américain) portant sur 5 ans de fonctionnement de RSF (2002 à novembre 2007) et le livre est là . Le 6 avril 2006, parce que j’avais, au détour d’une phrase, évoqué ses sources de financements US, RSF m’avait menacé dans le journal Métro : " Reporters sans frontières se réserve le droit de poursuivre Maxime Vivas en justice". Au nom de la liberté d’expression ? m’étonné-je. Quoi qu’il en soit, j’offre aujourd’hui (…)

Chavez à Paris : Reporters sans frontières éructe ses mensonges.

Maxime VIVAS
Mardi 20 novembre 2007. Quand un mensonge ménardien prend l’eau, RSF écope en catimini et en sort un autre. Il en faut toujours un de prêt à appareiller dans la rade de l’Imposture (Miami Beach). Le 19 novembre 2007, Hugo Chavez étant attendu en France pour une noble action, RSF a écrit à Sarkozy une longue lettre directement tirée de la basse propagande de l’opposition vénézuélienne. Le parti pris est assez flagrant pour que d’autres, ici et ailleurs, le dénoncent. Je me borne à en (…)

Les amis de Cuba avec Jean-Jacques Reboux contre l’Opus Dei.

Maxime VIVAS
Samedi 3 novembre 2007. Je connais bien Jean-Jacques Reboux, aujourd’hui poursuivi par l’Opus Dei. Nous nous sommes un peu disputés à propos de son désastreux Poulpe paru en 2004, « Castro » c’est trop ! ». Les Cubains, s’ils avaient l’Opus Dei pour modèle, auraient fait et gagné dix procès contre un ramassis compact des calomnies que les sites et organisations financées par la CIA peuvent déverser sur eux. Reboux les avait toutes reprises. Je ne crois pas qu’il en ait négligé une. Les (…)