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Bienvenue dans LA METROPOLE… « TAILLE-LANDER »

LGS n’est pas un site neutre, mais engagé dans le mouvement progressiste. Le 8 Décembre prochain, auront lieu les premières élections professionnelles de la Métropole de Marseille, dont l’objectif est d’imposer la philosophie marchande du « service au public » qui se substitue au « service public » fondé sur la réponse aux besoins des populations sans aucune discrimination. Marseille en crise depuis plus de 30 ans, mais dont toutes les médecines appliquées ont entrainé l’approfondissement du mal, celui d’une destruction industrielle planifiée et d’une privatisation de la ville, expliquant tous les trafics et les « règlements de compte » successifs. Cet article, d’un militant C.G.T, par ailleurs, économiste-ingénieur et au placard depuis plus de 15 ans [1], vise à dévoiler la « métropolisation des rapports sociaux », enjeu central de l’élection du 8 Décembre, dans un système électoral dominé par F.O, avec un accord politique tacite. Ce texte est une reprise de tract à destination des cadres, visant à percuter leurs neurones… [2]

POUR LE SERVICE PUBLIC : Cela fait des années que les I.C.T [3] s’investissent dans leur travail au service de la population selon les objectifs du service public de « réponse à l’intérêt général », visant les besoins des populations. Observons que ce sont les services publics (Santé, Education Nationale, Poste et télécommunications etc.) et l’activité publique (Nationalisations) qui ont reconstruit notre Pays en 1944, lui permettant de devenir la 4ème puissance économique du monde. Cependant depuis une trentaine d’années, les fondements du service public construits sur le couple, « Objectifs/ Moyens », ont laissé de plus en plus place, au couple « offre/demande » du fait des « contraintes budgétaires » inventées par le marché qui s’en nourrit « dettes dites publiques », pourtant produites par le marché (Krach Subprimes de 2008). A partir de 1985 les budgets sont instruits, non plus en partant des besoins exprimés par les services, mais à partir d’enveloppes budgétaires « préconfigurés » par les services financiers. Cette période porta le nom de «  BBZ » (Budget Base Zéro). Les moyens attribués devenant insuffisants pour remplir les missions, un certain nombre de services furent moins bien traités et ou supprimés, voir directement transférés au privé (appels d’offres), qui en firent leur « foie gras ». Cette conception, directement inspiré des modes de gestion américains (B.C.G) [4], tourne le dos aux objectifs et aux valeurs qui fondent le service public à la Française, d’égalité et de solidarité, menaçant la cohésion de la Nation, ce que nous payons aujourd’hui (chômage de masse, précarité, insécurités, tensions communautaires et religieuses).

DE L’ADMINSTRATION AU MANAGEMENT : Pour accélérer le processus, ce sont les formes de management du secteur privé qui ont été imposé au forceps, pour détruire, notre mode de fonctionnement et développer dans les services, « l’impérium de l’individu », cassant ainsi les « collectifs de travail », fondement de l’efficacité. Pour y parvenir, il fallait aussi détruire le référentiel de qualifications collectives (le statut) pour introduire le cancer de la « promotion individuelle », dépendant de l’acceptation du « divan idéologique » managérial, source de promotion individuelle, d’où de plus en plus de critères non objectivés (les primes), mais dépendant d’une évaluation « vue de Syrius ». La mise en situation de responsabilité ne dépends plus du niveau de qualifications et d’expérience dans un domaine donné, permettant l’animation d’un collectif de travail, mais juste de l’obédience entérinée. En d’autres termes, la capacité à encadrer un collectif de travail, ne dépends plus de ses compétences techniques, juste de sa capacité d’obéissance. Le management vise à imposer ce genre de cadres, comme « dirigeants suprêmes », qui incapables de comprendre ce que peuvent remonter comme information intelligente les personnels des « services qui font », se bornera à décliner les orientations budgétaires, expliquant à la fois les « malaises sociaux » dénommés pudiquement « risques psychosociaux » [5] et la « non efficacité ».

LA METROPOLE ACCELERATEUR DES PROCESSUS : l’idéologie répétée sur toutes les antennes des « bienfaits de la Métropole », tient lieu de démonstration à une question sensible, qui est la problématique de la « gestion d’une ville », nous y reviendrons. Mais, en priorité les I.C.T, doivent s’interroger sur leur devenir immédiat dans le « mammouth à dégraisser ». 7 500 agents, ce n’est plus un « service public » mais une « bureaucratie soviétique ». Sachant que l’objectif essentiel des Métropoles est la « compétitivité » (art 52-17) la question est : Qui restera sur le carreau ? Observons de plus que les termes même de la loi, indiquent que la Métropole se réalise par « fusion » des E.P.C.I existants. Le terme « fusion » n’est pas neutre, et ne s’agissant pas d’une « fusion amoureuse », il nous faut donc prendre le terme « fusion », dans la logique de ce qui est appliqué aux « fusions » d’entreprises, lors des opérations boursières. Après ces fusions (Alcatel-Luccent) [6], le « pacte d’actionnaires », définit la nouvelle « gouvernance », mot aussi utilisé dans la loi qui parle de « Gouvernance Métropolitaine ».

LES CADRES DIRECTIONNELS PREMIERS VISES : Historiquement, le capitalisme faisait payer aux ouvriers et employés, ses choix de priorité du profit, expliquant d’ailleurs la désindustrialisation de notre Pays et son déficit commercial qui pèse tant sur les autres déficits (Sécurité sociale, Etat). Mais la Métropole AIX-MARSEILLE pose d’énormes problèmes politiques de pouvoirs. De plus, rappelons-le, l’objectif est de faire des économies budgétaires. Compte tenu de tous ces éléments, le premier risque est de voir supprimer les « cadres directionnels » qui font doublon… La première décision du Président actuel, fut d’imposer son équipe administrative. Connaissant son mode de gestion, ça augure de la suite.

IL NE PEUT EN RESTER QU’UN : « Highlander  », vous en rêviez, vous allez le vivre. Chaque E.P.C.I avait Un Directeur Général, une Directrice des Ressources humaines, un Directeur financier etc… qui de plus font partie des « émargements » les plus conséquents. La première « économie » se fera là, car il n’y aura plus besoin que d’un seul Directeur Général. Les mises à disposition au « centre de gestion » risquent de fleurir avec l’automne, et les rétrogradations de positionnement vont, avec l’aide du cabinet privé K.P.M.G, du PPCR et autre RIFSEEP, pleuvoir, car pour ces cadres directionnels, n’oublions pas (merci Sarkozy), qu’au bout de la troisième « offre comparable », en cas de refus, c’est directement la maison, sans aucun traitement. Rajoutons que la perte des compétences, du fait des transferts à la Métropole risquent de compliquer la « mission impossible » de retrouver un emploi « comparable », sans compter le fait que les communes sont désormais exsangues du fait des politiques de restriction budgétaires (D.G.F).

L’IMPACT SUR LE TRAVAIL ? Au-delà de ces détails de l’opération « fusion », le fait de substituer une équipe Directionnel par une autre, risque de déstabiliser le travail effectif. Un service est avant tout un « collectif de travail » fragile, car dépendant des équilibres qui se sont constitués au fur et à mesure du temps. Chaque Responsable a ses habitudes, et donne au service une matrice de fonctionnement, qui sur le temps, produit ses équilibres. La Métropole et son « balayage managérial » vont générer des déséquilibres de fonctionnement qui pèseront lourdement sur l’efficacité des services et la perception des agents (risques psycho-sociaux avérés). C’est d’ailleurs une stratégie managériale, que de déménager ou réorganiser une équipe tous les trois ou quatre ans, non pour régler des problèmes d’efficacité éventuels, mais pour générer un S.I.P (« Stress Individuel Permanent ») d’instabilité… qui limite les possibilités de construire des perspectives et de revendiquer… (« Plus on est précaire, moins on revendique »).

LES CADRES TECHNICIENS : C’est le cœur de cible. Comprenons que dans un capitalisme en « crise permanente » (le dernier « krach Chinois » est là pour nous le rappeler), et avec un service public qui pèse encore 20 % des emplois, donc de l’activité, il y a du grain à moudre pour les marchés. Il suffit d’étrangler financièrement l’activité porté par les services publics (rôle dévolu à la D.G.F). Si nous ne pouvons plus faire en interne, le besoin existant toujours, il sera de ce fait, « sous-traité au privé », permettant de ce fait un « retour de croissance apparent », dont le Président de la République a fait son esperanto. Et le pire, est que votre dernière tâche consistera à nourrir de tout votre « savoir-faire », dans un rapport de « coopération croisé » demandé par les « grands managers », les vautours qui se nourriront de la transformation de « service public qui fait », en service gestionnaire des « appels d’offres ».

NE DITES PAS QUE C’EST FAUX : C’est exactement ce qui est arrivé à France Télécom, ce qui se passe en ce moment à la Poste et à E.D.F, avec suppression du statut et des agents privatisés de plus en plus précaires, sans que l’on observe la moindre amélioration sur le plan de la croissance et de l’emploi. La première décision prise par la nouvelle équipe d’Aubagne fut la privatisation de la restauration, le privé va ainsi pouvoir « faire son beurre » et « l’argent du beurre ». Maintenant que vous connaissez votre avenir potentiel au sein de la Métropole, passons au devenir de la Ville…

2600 ANS D’HISTOIRE : De la construction du fort S-Jean pour « se protéger des Marseillais », jusqu’aux luttes anticoloniales du Port, cette ville est marquée d’un rapport social particulier. La géographie entérine cette « matrice sociale », car le terme « quartiers Nord », n’est pas géographie, mais « stratification sociale ». On mesure ici que la ville, n’est pas Urbanisme, mais d’abord un « rapport social », que par la suite l’urbanisme vient conforter. Ainsi, la Rue de la République est l’application à Marseille, des boulevards Parisiens du à Haussmann et dont l’objectif était d’empêcher la réalisation des barricades révolutionnaires du peuple de paris [7], boulevards favorisant les charges de cavalerie.

LA CRISE : 30 ans de « crise marseillaise », mais les «  Politiques » locaux qui se sont succédé de la droite à la « sociale démocratie » continuent de préférer financer l’O.M, à perte, qui « donne du spectacle » pour « faire rêver les pauvres », et « gérer » les trafics de drogue [8], limitant ainsi les révoltes sociales et la « lutte des classes », que de s’attaquer aux vrais problèmes de la Ville. D’une ville riche de ses industries (Marseille fut Capitale mondiale de l’Alumine dans les années 1900) et de son système industrialo portuaire, notamment dans l’agroalimentaire, la bourgeoisie locale a décidé d’abandonner volontairement la Ville, laissant délibérément pourrir certains quartiers (Belsunce, Porte d’Aix), donné aux « vendeurs de sommeil », qui profitaient des effluves du port (immigration). Il n’y a pas de « Crise Marseillaise », au sens de fatalité, qui nous obligerait à prier la « Bonne Mère », mais il y a eu un choix politique volontaire et planifié de paupériser le centre et d’abandonner les quartiers, car le risque communiste [9] était trop grand.

LA CASSE INDUSTRIELLE : Que d’entreprises et d’emplois assassinés au nom du libéralisme du « marché juste et non faussé »… que de vies et de familles brisées dans ce processus mortifère. Que de départs de population à la recherche d’un « eldorado » périphérique et surtout hypothétique, impulsé par la politique des « villes nouvelles » [10], expliquant d’ailleurs aujourd’hui le « mitage » départemental et les mouvements pendulaires incessants. Mobilité permanente, générateurs de bouchons, de pollutions, d’accidents et de « mal vie », qu’il faut aujourd’hui réparer et à quel prix, vu que la Kalachnikov est en train de se substituer à « la canebière » dans les images subliminales, dès lors que l’on parle de Marseille…

L’ATTRACTIVITE COMME SEULE REPONSE : La seule réponse fut « l’attractivité », mot magique qui explique et justifie tout. Que de grues et de travaux urbains, de rénovations (Les Docks/ Rue de la République), d’embellissement (La Joliette), et de constructions nouvelles à vocation économique…pardon, financière (la Joliette) et que d’emplois « créés » sur ces sites. Que de nouvelles surfaces commerciales nouvelles (les Terrasses du Port, les voutes de la major, les nouveaux docks etc…) et ce, sans que les salaires n’augmentent. A se demander qui peut consommer dans ces centres commerciaux hormis les touristes de la « croisière s’amuse ». Rajoutez-y la « politique culturelle » de « front de mer » (le silo, le Museum, la villa méditerranée), utilisé comme « miroir à touristes » et dont le seul objectif consiste à faire venir la « classe créative » qui doit « fricoter » (fric-ôter) avec la « classe entrepreneuriale », sur de l’argent public bien sûr, car le marché n’y mets pas un kopeck, expliquant à ce propos l’échec de la rue de République (« décors trompe l’œil ») .

LA FRACTURE SOCIALE : 20 ans après, le début du processus de « transmutation » de la ville en Métropole, le bilan que l’on peut tirer est loin d’être positif. Certes, l’Hyper-centre de Marseille s’est embelli. Les touristes débarquant à Marseille, dès lors qu’ils ne font pas les rues adjacentes, découvrent un « Marseille chic » de la Joliette au Vieux Port, Ils peuvent ainsi pratiquer un « Tourisme d’Archipel », qui leur permet d’éviter les « quartiers chauds »… L’emploi fait partie des « succès annoncés » mais là aussi, il s’agit d’un mouvement des apparences, conséquence directe des soutiens publics. Le « Marseille chic » des rénovations urbaines attire les vautours, aussi sur, que les fleurs attirent les abeilles, mais pendant ce temps, la vraie ville, celle des citoyens, se meurt. Jamais eu autant de pauvres, de chômage, de précaires, renouvelant la mendicité du « moyen-âge ». Y compris l’OCDE alerte sur cette fracture sociale qui s’aggrave : « La troisième métropole française dispose d’atouts considérables, mais son développement est menacé par des inégalités sociales très marquées sur son territoire. Aix-Marseille doit surmonter ses fragmentations en trouvant des modes de coordination des politiques publiques pour apporter des réponses aux problèmes de disparités internes qui la minent et améliorer sa compétitivité. » [11]. Observons dans ce cadre, qu’y compris pour l’objectif de compétitivité l’OCDE indique que « les disparités internes », traduisons, « fractures sociales » peuvent lourdement peser sur l’objectif.

MANAGEMENT DES HOMMES ET DES TERRITOIRES : Les logiques « d’aménagement du territoire » tel que le portait l’Etat au moment où les politiques publiques étaient mises en place pour répondre à l’intérêt général, laissent la place, à la « marchandisation » du « territoire anonyme » de la Métropole, conséquence de l’objectif de compétitivité. De ce fait, on peut dès lors parler de « management des territoires » au sens où la recherche de profit conditionne les politiques d’aménagement. Le « territoire » est l’espace d’expression de la liberté « d’exploiter sans bornes », d’où le concept de « mobilité », qui est le pendant du concept de « flexibilité » à l’intérieur de l’entreprise. En d’autres termes, dans l’entreprise ou hors l’entreprise, le salarié subit le « management du profit », conduisant à une « mobilité forcée » interne (« entreprise ») et externe (« territoire ») imposé par la mondialisation financière.

LES EQUILIBRES DE LA VILLE : La ville, contrairement, au premier abord, n’est donc pas un étalage urbain plus ou moins réussi. La ville est d’abord le produit d’une Histoire, au sens où l’a analysé Marx, c’est à dire le mouvement incessant de la « lutte des classes » faites « d’avancées progressistes historiques » (interdiction du travail des enfants, code du travail, congés payés, sécurité sociale etc.) et de reculs profonds (retraites, salaires, emplois), reculs sociaux, que nous subissons depuis une trentaine d’années. La ville est donc avant tout un « rapport social » dont les luttes sociales (1936, 1968) et ou Révolutionnaires (1830, 1848, 1871, 1944 [12]) contribuent à définir les équilibres internes provisoires…. provisoires, car sans cesse remis en cause par le mouvement même de l’histoire, qui n’a pas de fin prévisible, hormis la fin de l’humanité elle-même (et de ce fait contraire à toutes les thèses de la mondialisation, sur « la fin de l’Histoire »).

LA METROPOLE EST UN DRONE TUEUR : Chers collègues, ingénieurs, cadres, managers directionnel, ou techniciens, vous pensiez qu’avec votre poste et votre niveau de responsabilité, vous étiez protégés de tout. Avec la Métropole, c’est fini… Vous allez être au premier rang des coups à prendre et donc toute votre stratégie d’évitement des « vrais problèmes » va être prise à revers. Il n’y aura plus de possibilité de fuite ou de solution individuelle. La métropole est un « drone tueur » tant pour le « service public » que l’on doit aux populations, qui ne sera plus qu’un « service au public », de fait privatisé, que pour le statut des agents, qui à terme, sera supprimé au nom de la compétitivité (art 52-17), obligeant à un contrat de travail de type MEDEF [13]. Depuis le Paléolithique ancien, dans un environnement hostile, la meilleure des protections individuelles passe par la protection collective.

Le besoin de reconstruire un bouclier collectif est urgent. A vous de réfléchir…

Marseille, le 5 Septembre 2016, Fabrice AUBERT, Syndicat C.G.T Métropole

[1Destruction humaine absolue.

[2Les Caricatures sont la réalisation d’un camarade du syndicat. Tout ce document est donc issu d’une production locale.

[3Ingénieurs, cadres, techniciens.

[4Boston Consulting Group

[5De l’absentéisme au suicide…

[6Il faut regarder ce qu’est devenue l’entreprise après la fusion, dont les dirigeants nous promettaient monts et merveilles…

[7Dont les révolutions de 1838, 1848 et 1871 ont fortement contribué à l’émergence du « code du travail » de 1910.

[8Lire : « French Déconnection » Philippe Pujol / Prix Albert Londres 2014.

[9Au 1er tour des Elections Présidentielles de 1981, le candidat communiste est en tête à Marseille. Zéro député aujourd’hui.

[10Vitrolles, Istres, Fos, Miramas etc.

[11« Vers une croissance plus inclusive de la métropole Aix-Marseille : une perspective internationale » OCDE / 2013

[12Libération et mise en œuvre du programme du « Conseil National de la Résistance », dénommé : « les jours heureux ».

[13D’où le projet de loi « El Khomri » qui détruit l’objectif du ‘travail bien fait », revendication de l’U.G.I.C.T-C.G.T.


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Thomas Frank. Pourquoi les pauvres votent à droite ? Marseille : Agone, 2008.
Bernard GENSANE
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