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A quel axe géo-politique appartient la France ?

Juge, Shérif et Hors la loi

Ils sont tellement fascinés par le rendement de l’outil qu’ils ont perdu de vue l’immensité infinie du chantier. (Cheikh Amidou Khane : L’aventure ambiguë)
Mohamed El Bachir

« La France n’est plus ce qu’elle était, j’ai les larmes aux yeux. » (1)

Le 13 novembre 2015 comme le 7 janvier 2015, le peuple français a ressenti dans sa chair l’existence en son sein d’être humains dressés pour tuer. Des actes inqualifiables qui ont, à chaque fois, suscité une solidarité internationale. Il est permis de souligner qu’une telle solidarité est d’autant plus remarquable quand elle émane de peuples qui sont victimes du terrorisme depuis de longues années. Il n’est pas superflu non plus de souligner que les victimes du 7 janvier 2015 comme ceux du 13 novembre 2015, rappellent à chacun, que c’est l’humanité entière qui est meurtrie. Comme elle fut meurtrie par les attentats du 31 octobre au Sinaï, du 11 novembre 2015 à Beyrouth... Du 20 novembre à Bamako, le 23 à Tunis. Et la liste, hélas, n’est pas prête d’être close.

Si de telles atrocités appellent, dans un premier temps, à l’émotion et au recueillement profane ou religieux, elles exigent de s’interroger et de prendre ses responsabilités. C’est à dire analyser les causes qui ont donné naissance à ces organisations programmées pour détruire et tuer. Comprendre pour dénoncer et agir en conséquence. Nul besoin de remonter le temps pour interroger le passé de la politique internationale de la France dont une des conséquences est la blessure du peuple français. Une blessure parmi tant d’ autres blessures vécues ailleurs. Mais est-il nécessaire de le préciser ?

Une politique internationale digne d’un Roy Bean, légendaire bandit du far West américain.

A propos du Juge, Shérif et Hors la loi

Pour le Juge, il faut remonter à la Présidence Sarkosy, ce qui ne dédouane en rien le Parti Socialiste puisqu’ il a applaudi l’intervention française en Libye. Une intervention militaire qui a outrepassé la fameuse résolution 1973. En effet, cette Résolution ’’Responsabilité de protéger’’ fut adoptée malgré les réticences de l’Afrique du Sud, de la Chine et de la Russie. Ces Etats se sont abstenus après quelques garanties offertes par la France. Grande erreur, puisque l’Otan, en tant que Shérif, avec comme acteur principal la France, a déclenché une opération aérienne et terrestre sortant du cadre légal. Mais peu importe la légalité internationale, le Président de l’époque, sûrement inspiré par l’intellectuel Faussaire BHL(2), répondit aux protestations russes et sud-africaines par ’’un autoritaire’’ il a fallu prendre des libertés par rapport à la loi internationale. (3)

Pour justifier son Président, le Ministre des Affaires étrangères, A. Juppé, trouva des mots diplomatiques musclés en affirmant que ce sera l’honneur du Conseil de Sécurité d’avoir fait prévaloir en Libye , la loi sur la force, la démocratie sur la dictature , la liberté sur l’oppression. (4)

Toutes ses valeurs, si chères à A. Juppé, n’ont pas empêché l’Etat français de livrer Kadhafi blessé à une horde sauvage, qui a fait plus que le torturer... Une horde semblable à celle qui a blessé la France le 13 novembre. Pour qualifier un tel cynisme avec ses mensonges et ses dénis, l’ancien Président sud-africain, Thabo Mbeki, ’’entré dans l’Histoire’’ comme le souhaitait N.Sarkosy, a eu des mots amers mais néanmoins lucides :nous pensions avoir définitivement mis un terme à cinq cents ans d’esclavage, d’impérialisme et de néocolonialisme. Or les puissances occidentales se sont arrogé de manière unilatérale et éhontée le droit de décider de l’avenir de la Libye. (5)

Cependant, tout juge, même armé des meilleures intentions, devient Hors la loi dès qu’il enfreint le cadre de la loi. Et il bascule dans le cynisme quand c’est sa propre loi qu’il bafoue.

Mais au fait qu’est devenu le peuple libyen, libéré de son dictateur ? Que sont devenus les 300 milliards de dollars d’avoirs libyens ?

De tout cela, on ne parle point ! Et pour cause, la ’’nouvelle’’ Libye sombre de jour en jour dans le chaos et visiblement est en train de devenir une nouvelle Somalie. Les broussailles ’’tribalistes’’ reprenant de leurs droits et se faisant menaçantes pour longtemps, pourtant les intellectuels faussaires  (2), continuent à affirmer que l’intervention fut un succès ! La preuve ? Disent-ils, Il n’ y a plus de dictateur..! Le même argument a été et continue à être asséné s’agissant de l’Irak. Argument inconsistant illustrant une pauvre et cynique pensée oh ! combien dangereuse.

Les peuples, afghan, irakien... Libyen, syrien ont eu , chacun , leur heure de gloire en jouant le rôle réel de victime dans une seule scène, plein écran, d’un film où le rôle principal est tenu par le Sauveur : les puissances occidentales. Dans le rôle du figurant, les Monarchies wahhabites, des serviteurs zélés, jouant le premier rôle dans la destruction des Etats et de leurs peuples, par organisations terroristes interposées ou directement comme au Yémen.

Et qu’en est-il de la France ?

Elle, qui nous avait habitués, sinon à une attitude impartiale du moins à une attitude mesurée, plus soucieuse de légalité et de paix, fait désormais piètre figure. Souvenons-nous de la position mémorable qui avait été celle du Président Chirac et de son Ministre des Affaires étrangères Dominique De Villepin, à savoir le non à la guerre en Irak . Mesurons aujourd’hui tout le chemin parcouru par l’ensemble des dirigeants qui se sont succédé depuis lors à la tête de la France, abstraction faite de leur étiquette politique, pour constater qu’ils ont rabaissé la patrie des droits de l’homme à un simple sous-traitant états-unien...

Si le 13 novembre, il fallait verser des larmes, aujourd’hui, il faut demander des comptes et dénoncer l’incurie de tels dirigeants et de leurs complicités directes ou indirectes dans la ’’fabrication’’ de Daech et d’ El Kaïda et sa filiale le Front El Nosra dont les gars font du bon boulot.

Car il faut être animé d’un cynique calcul pour feindre d’ignorer que les frontières idéologiques et militaires entre toutes ces organisations se réclamant du fondamentalisme salafiste ne sont pas aussi poreuses que celles traversées par les auteurs des attentats du 13 novembre.Un cas illustre bien ce propos, celui du libyen Abdelhakim Belhadj.

Un invité au Quai d’Orsay, recherché par Interpol (6)

Le C.V de ce personnage est long et éloquent. En voici un succinct résumé,

- Afghanistan:Combat l’URSS dans les rangs d’El Kaïda.
- Travaille pour le compte des services secrets britanniques, le MI6.
- Irak:Fait le Jihad au côté de Moussab Zarkaoui, chef d’El Kaïda.
- Libye:Retour. Participe à l’insurrection.
- Syrie:Après la destruction de l’Etat libyen, rentre en contact avec le Qatar, séjourne dans Bilad El Cham où il combat aux côtés de l’Armée libre de Syrie (ALS), la ’’modérée’’.
- Libye : Finit par devenir un des émirs de l’Etat islamique au Maghreb.

Elucubrations d’un ’’esprit complotiste’’ ?

Peut-être, mais ce personnage est suspecté par l’ancien Premier Ministre José Maria Aznar d’être l’un des commanditaires des attentats de Madrid en 2004.

Et pour parfaire son C.V, le Procureur égyptien Hichem Baraket, assassiné le 29 juin 2015 par l’Etat islamique au Sinaï, avait adressé une requête à Interpol. Chef d’accusation : commanditaire de la décapitation sur les côtes méditerranéennes de 21 égyptiens coptes.

Mais quel est le rapport avec le Quai d’Orsay ?

Ce personnage fut reçu, courant mai 2014, à la sous-direction Afrique du Nord du Ministère des Affaires étrangères. Il n’était pas pas un inconnu à l’Ambassade de France en Libye sous la direction d’ Antoine Sivan. Ni pour les Faucons américains, les sénateurs John McCain et Lindsey Graham.

Erreur de calculs stratégiques !

Le 14 juillet 2008, Le président N. Sarkosy reçut, en grande pompe, le Président syrien, Bachar El Assad avec l’idée simpliste suivante : Obtenir une rupture des relations avec l’Iran et le Hezbollah contre une normalisation des relations avec les puissances occidentales.

L’objectif est double. D’une part, isoler l’Iran de la Syrie et affaiblir le Hezbolah (7). D’autre part, signer des accords avec l’État syrien. Son sous-sol recelant la plus grande réserve de gaz au monde et son territoire, Bilad El Cham, étant le passage idéal pour l’acheminement du pétrole et du gaz d’Eurasie au Moyen-Orient vers les côtes méditerranéennes. De quoi rendre folles les Monarchies wahhabites.
En réponse, l’Etat français reçut un non syrien en bonne et due forme. L’accord ce fera mais ce sera avec l’Iran et la Russie. Une des raisons qui poussa la République de ’’Jaurès’’ dans les bras des Monarchies wahhabites. Loin de corriger l’erreur, le Président F. Hollande et son Ministre des Affaires étrangères et du commerce, habillés du manteau des Droit de l’Homme et de la Démocratie, persistèrent dans cette erreur en lançant un véritable ’’Wanted’’ contre Bachar el Assad. Un ’’Wanted’’ relayé par les chiens de gardes du néo-libéralisme affirmant qu’un tel dictateur ne mériterait pas d’être sur la terre. (8)

Quand on dit que le ridicule ne tue pas..!

Pis encore, ils engagèrent la République dans des rapports contre nature avec El Qaïda, alias le Front El Nosra en lui décernant le ’’prix’’ : fait du bon boulot.
Aux dernières nouvelles : celle qui fait du bon boulot soutient les attentats du 13 novembre.

A n’en pas douter, l’œuvre islamiste de déconstruction du monde arabe,une entreprise à grande échelle, par les organisations terroristes Daech , front El Nosra et leurs satellites s’intègre à merveille dans la stratégie du ’’Chaos créateur’’ des néo-conservateur et mise en œuvre par l’Otan.

Comme le souligne l’ancien ambassadeur Michel Rimbaud, il est pourtant instructif et édifiant de regarder ce qui se passe dans les Etats touchés par la grâce démocratique, la Somalie, l’ Irak, l’Afghanistan... (9)...Le Soudan, la Libye...
D’où une première question.

Etat d’urgence mais dans quel axe géo-politique ?

Les attentats du 13 novembre semblent, enfin, avoir fait prendre conscience au Président F.Hollande que la France était en guerre. Suite à quoi, deux mesures exceptionnelles furent prises :

Contrôle des frontières hexagonales et du budget. D’où la suspension du pacte de stabilité. Il faut bien que la République retrouve sa pleine et entière souveraineté pour faire face à une situation de guerre. Ce qui nous amène à la remarque suivante : victime d’une guerre économique sous l’étendard du néo-libéralisme, le peuple français ne mériterait-il pas l’utilisation de la même arme : la souveraineté ?

Un néo-libéralisme, incarné, aujourd’hui, par le Ministre de l’économie E. Macron qui, en ’’philosophe’’ financier, assène la société française doit assumer une part de responsabilité dans le ’’terreau" sur lequel le djihadisme a pu prospérer.
En affirmant cela, ce dernier dissout les responsabilités tout en culpabilisant la population française. Un bel exemple de l’utilisation de la novlangue.

Etat d’urgence ou non, l’État français est en possession d’ institutions, judiciaire, sécuritaire, éducative, associative, syndicale et politique qui lui permettent de faire face au terrorisme dans l’Hexagone mais l’efficacité de ses institutions dépend de deux socles fondamentaux.

Le premier concerne la politique nationale et se résume en une question.

Quel projet de société mettre en œuvre capable d’offrir à la population française et à sa jeunesse, en particulier, à même de donner du sens aux valeurs : Liberté, Egalité, Fraternité ? Afin que la jeunesse puise une raison d’être dans la République au lieu d’aller la chercher ailleurs.

Le second concerne la politique internationale.

Il va sans dire que politique nationale et politique internationale sont intimement liées et exigent une souveraineté d’action à court et long terme.

Concernant la politique internationale, il faut, tout d’abord, abandonner le rôle hypocrite de défenseur du Droit et de la Démocratie car l’histoire récente de la Libye et de la Syrie, a plutôt la couleur du pétrole et l’odeur du gaz.

Autrement dit, les dirigeants français ne devrait pas ignorer que ce qui se joue dans le monde : cache la lutte entre deux axes géo-politiques : celui qui défend la prépondérance américano-israélienne , saoudienne et turque au Moyen-Orient d’un côté et celui qui conteste cette prédominance et qui, aujourd’hui, regroupe l’Iran, la Russie, la Chine, le régime syrien et le Hezbollah libanais et ses alliés qui se recrutent dans toutes les communautés libanaises. C’est une bataille titanesque. (9)

D’où la question : à quel axe géo-politique appartient la France ?

Tout d’abord, une remarque s’impose : aucun espace n’existe entre ces deux axes. Contre cette évidence, la diplomatie française s’évertue à faire semblant d’être en dehors de ces deux axes. Ce que la réalité dément : membre de l’Otan et une alliance militaire existe avec les monarchies wahhabites, un mélange fait de mercantilisme et de stratégie. Et pour plaire à ces dernières, l’Etat français ne rate pas une seule occasion pour placarder l’inconsistant postulat ’’Wanted’’.

Inconsistant : parce que ce postulat ne définit pas l’ennemi principal : le fondamentalisme salafiste qui sévit au Moyen-Orient et en Afrique... Et que la question de Bachar El Assad est secondaire. Pourquoi ne pas faire confiance au peuple syrien dans sa capacité à choisir démocratiquement la place à accorder au Président Bachar El Assad ? Tout cela sous la surveillance de l’O.N.U mais une fois débarrassé de l’hydre terroriste. Cela semble tomber du bon sens.

Inconsistant : parce qu’on ne peut pas en même temps bomber le torse au Congrès, le 14 novembre pour la lutte mondiale contre le terrorisme et ne pas se donner les moyens. Et les premiers moyens obéissent à la question des alliances. Or sur le terrain moyen-oriental, l’Iran, la Russie, le régime syrien et le Hezbollah y sont, dans les airs et sur terre. En toute logique, il faut prendre langue avec toutes ses forces afin d’élaborer une lutte commune.

Ou alors, la France n’a pas d’autres choix que celui de suivre les Etats-Unis . Ce qui signifie qu’elle est fondue dans l’Otanie avec son commandant en chef à la Maison Blanche, il décide et on fait (10) Dans tous les cas, le doute est permis. Et l’Iran a exprimé ce doute sans langue de bois.

En effet, tout en prenant acte de la détermination du Président français de combattre le terrorisme, l’Iran ne s’est pas privé de le faire savoir par l’intermédiaire du Porte parole de son armée, nous n’avons pas totalement confiance en le sérieux des français dans leur lutte contre Daech et donc toute coopération avec la France ou avec d’autres pays européens doit être soumise à certaines particularités. (11) Quand on connaît l’épisode de la taupe du Quai d’Orsay’ (12 ) à propos du nucléaire iranien, on mesure mieux la méfiance iranienne. Il ajoute, la France doit prouver qu’elle est sérieuse dans la lutte contre le terrorisme. (11)

Des doutes, somme toute, justifiés car la France n’a pas prouvé, depuis une dizaine d’années, qu’elle était souveraine en géo-politique internationale, ni en politique nationale, d’ailleurs.

Enfin pour conclure, en reconnaissant que Daesh n’a pas démarré en Syrie. Il a débuté en Irak et avant, en Afghanistan (13), l’ancien Premier Ministre britannique, Tony Blair, tente de dédouaner les puissances occidentales, à bon compte, il est vrai. En avouant ’’l ’erreur de parcours’’ passé, on induit l’idée qu’ on a changé de direction. Une grosse ficelle ! Mais ces ’’erreurs’’ sont l’expression même du Chaos créateur. C’est pourquoi le Président français et son Ministre des Affaires étrangères ne semblent pas réellement se démarquer de cette stratégie, initiée au Pentagone. Une géo-politique que masque mal une ’’glamour Obama attitude’’...

Et en abattant un avion militaire russe, la Turquie illustre les prévisions américaines, sous forme de menaces, « la Russie va connaître des pertes humaines. » Et se contenter d’un il faut éviter toute escalade qui serait dommageable entre la Russie et la Turquie . Et peut-être dommageable pour le monde entier. Ils n’ont nullement ajouter : la Turquie doit cesser d’aider Daech !

Les Présidents B. Obama et François Hollande ne sont décidément pas sérieux. A quand la prochaine provocation.. ?

Pendant ce temps... Le peuple palestinien continue de subir l’occupation meurtrière de l’État d’Israël dont le Ministre de la Défense, Moshé Ya’alon, a déclaré, au lendemain des attentats du 13 novembre que : Israël n’est pas beaucoup menacé par Daech, malgré que nous partageons avec lui des frontières communes dans plus d’une région, où le groupe jouit d’une puissance. (14)

M. El Bachir

(1) Monde Diplomatique : Août 2015.

(2) Pascal Boniface. Les intellectuels faussaires : Le triomphe médiatique des experts en mensonge (Anglais)Relié – 20 mai 2011.

(3) http://www.jeuneafrique.com/45900/politique/libye-fallait-il-renverser-kadhafi/

(4) http://www.liberation.fr/planete/2011/03/18/ce-sera-l-honneur-de-l-onu...

(5) http://www.ivoirebusiness.net/articles/union-africaine-thabo-mbeki-met...

(6) http://www.jeuneafrique.com/133395/politique/le-libyen-abdelhakim-belh...

(7) http://www.mondialisation.ca/liban-guerre-civile-ou-d-flagration-r-gionale/20537

(8) http://lci.tf1.fr/monde/moyen-orient/syrie-pour-fabius-assad-ne-merite...

(9) Michel Rimbaud : Tempête sur le Grand Moyen-Orient. Edition : la Découverte 2009.

(10) Régis Debray : “ Erreur de calcul ”. Monde diplomatique (Octobre 2014)

(11) http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=86&amp...

(12) http://www.madaniya.info/2015/07/24/iran-nucleaire-laurent-fabius-petit- telegraphiste-des-israeliens/

(13 ) http://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/021491947796-attenta...

(14) http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php? eid=269113&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=22&s1=1


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