Quantcast
RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher

88 

Une Extrême Droite peut en cacher une autre.

Du Nazisme, de l’Extrême-Droite, du fascisme et des Partis dits Populaires.

Tout le monde connait plus ou moins le Nazisme.
Mais en est-il de même en ce qui concerne les différentes étapes de son ascension ?
Qu’en est-il du rapprochement qu’il est possible d’en faire avec nos sociétés actuelles...?

La "filiation" entre le Nazisme, l’Extrême Droite, le Fascisme, les Partis Nationalistes dits "Populaires" et/ou d’Extrême Droite qui prennent actuellement de l’ampleur en Europe, parait à première vue des plus évidentes, mais à première vue seulement.
Une analyse de l’histoire du Nazisme et de son évolution s’impose.

Il y a eu deux étapes dans ce mouvement, schématiquement :

- De la conquête du Pouvoir jusqu’à "la Nuit des Longs Couteaux" (de 1921 à 1934).

- Ensuite la mise en application des objectifs de ce Pouvoir, jusqu’à sa chute.

L’analyse la plus courante ne fait pas trop de distinction entre ces deux périodes, c’est le Nazisme, point à la ligne...Ce n’est pas mon avis ; ces deux périodes sont assez différentes et même d’une certaine manière assez antagonistes.
Mais pour bien situer le sujet, allons voir ce que dit Wikipédia, sur ce sujet :

1) Jusqu’en 1934 La Sturmabteilung, la SA

Hitler a créé les SA à Munich en 1921 en réunissant d’anciens combattants, des officiers mécontents et des membres des Corps francs (chargés de la répression des révolutionnaires socialistes pendant la révolution de 1918-1919), sous l’autorité d’Ernst Röhm. Elles faisaient office de service d’ordre lors des rassemblements du parti nazi, puis prirent une importance de plus en plus grande dans l’organisation du pouvoir. Les SA furent à l’origine de nombreux actes de violences dans les années 1920, principalement lors de combats de rues contre des groupes communistes comme le Rote Frontkämpferbund (l’Union de défense du Parti communiste d’Allemagne), et furent interdites à l’issue de la tentative de putsch de Hitler le 9 novembre 1923.

La SA compte à l’origine deux tendances, celle anticapitaliste et « de gauche » de l’Allemagne du Nord, et une seconde (la base du mouvement, située à Munich) moins orientée dans ces considérations idéologiques, et qui absorbe finalement la première. Néanmoins, notamment pour Joachim Fest, la seconde révolution prônée par la SA à partir de 1933 et jusqu’à la Nuit des Longs Couteaux s’apparente moins à un programme socialiste qu’au « désir d’individus isolés de faire fortune, ou encore de reprendre place dans la société en dehors de toute idéologie ».

La "faute originelle" de l’émergence du nazisme, de la montée en puissance de la SA, c’est à l’État Français qu’on le doit.

Après les Horreurs de la Grande Guerre, celui-ci n’était vraiment pas enclin à la mansuétude ; faut le comprendre après les millions de morts et de mutilés causés par cette Guerre imputée à l’Allemagne.
Les dommages de guerre imposés à l’Allemagne furent exorbitants...Ce fut une erreur aux conséquences catastrophiques, mais comme on ne refait pas l’histoire...

Je ne vais pas entrer dans les détails, mais toujours est-il que l’économie allemande avait été saignée à blanc, entraînant par conséquent le Pays dans des crises économiques à répétition et que la colère grondait principalement contre l’occupant Français (http://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_d%27occupation_fran%C3%A7aise_en_Allemagne - Wikipédia et http://fr.wikipedia.org/wiki/Hyperinflation_de_la_R%C3%A9publique_de_Weimar
- Première constante dans idéologie nazie : la xénophobie....

Au lendemain de la guerre, une totale incompréhension régnait parmi les soldats démobilisés : ils ne comprenaient pas les raisons de la capitulation, ce "coup de poignard dans le dos" donné par leurs Généraux, par leur Gouvernement, et donc par "l’élite". Le sentiment de rancoeur contre tout ce qui représentait peu ou prou l’Élite va s’installer et s’amplifier.
- Deuxième constante du nazisme, le rejet de l’élite, mais pas de leurs chefs à eux, n’oublions pas qu’il y avait dans ce mouvement beaucoup d’anciens militaires de la Grande Guerre.

Le ver était dans le fruit :
- un mélange de colère, d’envie, de besoin de justice sociale, et de divers ressentiments régnait chez tous ces démobilisés, travailleurs exploités, mal payés souvent chômeurs et plus ou moins miséreux. Mon propos porte principalement sur les acteurs de base du mouvement, pas sur ses dirigeants qui eux allaient être plus opportunistes quant à leurs propres intérêts.

- S’ils n’étaient pas très miséreux, "grâce" aux américains, ils ne vont pas tarder à le devenir.

- LA crise de 1929.
La reconstruction allemande avant 1929, se faisait cahin-caha, au moyen entre autre de capitaux américains...Mais ceux ci furent rapatriés d’urgence après de la crise de 1929...
Plus de capitaux..la reconstruction du Pays fut stoppée net, la crise déménagea et s’installa en Allemagne avec encore plus de rigueur.

"Le SPD se discrédita (...)en soutenant ensuite le chancelier de droite Brüning, lorsqu’il fut dans l’opposition. La politique du chancelier Brüning, surnommé alors le " chancelier de la famine ", consistait à réduire les salaires des travailleurs allemands, à limiter les allocations sociales, à mener des mesures d’austérité dramatiques pour les salariés. En 1931, un tiers des salariés sont sans emploi. Les révoltes sociales et les grèves se font de plus en plus importantes, en réaction à la situation criante d’inégalité que produit la crise économique."
(http://revuesocialisme.pagesperso-orange.fr/hitler.htm )

Des boursicoteurs fous de l’autre côté de l’Atlantique allaient être, sans le vouloir, à l’origine de la deuxième guerre mondiale...
La SA prenait en grande partie racine dans la classe ouvrière....Je ne pense pas que le qualificatif de "Socialiste" fut accolé uniquement par pure propagande, à celui de National pour qualifier A SON ORIGINE je précise, le parti Nazi, il y avait certainement une réalité derrière :

(wikipédia)
"La SA compte à l’origine deux tendances, celle anticapitaliste et « de gauche » de l’Allemagne du Nord, et une seconde (la base du mouvement, située à Munich) moins orientée dans ces considérations idéologiques, et qui absorbe finalement la première5"

Donc la SA qui pouvait supporter tous les qualificatifs, de bande armée, dépravée et fasciste, avait quand même à la base des aspirations et des revendications sociales, même si elle les exprimait d’une manière quelque peu... "brutale", je vous l’accorde.
Nous serions là dans un schéma d’Extrême Droite somme toute assez "classique", s’il n’y avait pas eu la suite, "la Nuit des Longs Couteaux"

(wikipédia) :
2) La nuit des Longs Couteaux
C’est l’expression généralement utilisée pour faire référence aux assassinats perpétrés par les nazis en Allemagne, au sein même de leur mouvement, entre les 29 juin et 2 juillet 1934, et plus spécifiquement pendant la nuit du 29 au 30 juin 1934.

Depuis son accession au pouvoir, Hitler est confronté à des tensions croissantes qui opposent les milieux conservateurs et la Reichswehr à la Sturmabteilung (SA), dirigée par Ernst Röhm avec lequel il entretient des relations amicales. La violence, la terreur de rue, exercée par la SA, essentiellement entre 1926 et 1933 a été précieuse dans la conquête du pouvoir et immédiatement après celle-ci, au prix de plusieurs centaines d’assassinats.

Mais en 1934, elle est de moins en moins acceptable pour Hitler qui veut stabiliser son régime et qui a besoin de l’appui des partis conservateurs et de l’armée, notamment dans la perspective de la succession du président Paul von Hindenburg.

Officiellement destinée à contrer une tentative de coup d’État de Röhm, inventée de toutes pièces par Heinrich Himmler, Reinhard Heydrich et Hermann Göring, cette purge permet à Hitler de briser définitivement toute velléité d’indépendance de la SA, débarrassant ainsi le mouvement nazi de son aile populiste qui souhaitait que la révolution politique soit suivie par une révolution sociale. Elle frappe aussi les milieux conservateurs, essentiellement de la droite catholique.

Après plusieurs mois d’hésitation et de tergiversations, la purge débute par l’irruption, pistolet au poing, de Hitler à l’hôtel Hanselbauer à Bad Wiessee, où se trouvent Röhm et de nombreux responsables de la SA.
Les assassinats sont perpétrés dans toute l’Allemagne, particulièrement à Munich sous la responsabilité de Sepp Dietrich, et à Berlin sur les ordres de Göring et Himmler. Ils font au moins deux cents victimes, dont Röhm et l’ancien chancelier Kurt von Schleicher. Commis en dehors de tout cadre légal, les meurtres sont légitimés par une loi rétroactive du 3 juillet 1934, avec l’accord de tous les membres du gouvernement, au sein duquel les nazis sont minoritaires.

La purge est globalement appréciée par les dirigeants et la population allemande, elle fait apparaître Hitler comme l’instaurateur de l’ordre public. La nuit des Longs Couteaux assure à Hitler le soutien de la Reichswehr, des milieux conservateurs traditionnels, malgré les victimes issues de leurs rangs, des grands financiers et industriels, hostiles à des réformes sociales de grande ampleur, tout en créant un climat de terreur vis-à -vis de tous les opposants au régime....]

Que s’était-il donc passé pour en arriver à cette lutte "fratricide" dans le mouvement Nazi ?

- La "sainte alliance"(que j’appellerai Système par la suite) composée de la Reichswehr (l’armée), des Industriels, des financiers, et des conservateurs purs et durs, va imposer à Hitler pour assouvir ses ambitions de se débarrasser de la SA ( Même l’un de ses plus anciens compagnons, Ernst Röhm, va être "vulgairement" assassiné dans sa cellule).

Pour le Système, il fallait maintenant passer aux "choses sérieuses", ramener en tout premier L’ORDRE et reprendre le Pouvoir.
Armée, industriels, et conservateurs furent alors tous réunis dans un même "complot"...

Le premier Complexe Militaro-Industriel de l’histoire était né....

Parenthèse
Une "nouvelle" Extrême Droite apparut donc de fait ; nouvelle ? Peut-être pas exactement si nouvelle que ça ; elle avait déjà germé ailleurs, et depuis assez longtemps ,voir http://www.voltairenet.org/Histoire-du-Nouvel-ordre-mondial et Cecil Rhodes, entre autre :

"Au-delà du bon fonctionnement de l’Empire britannique, un idéal supérieur taraude Cecil Rhodes. En effet, convaincu de la supériorité de la « race » anglo-saxonne, il conçoit une politique afin d’assurer cette prééminence : l’union de tous les pays anglo-saxons ou, plus exactement, l’instauration d’un bloc réunissant l’Empire britannique et les États-Unis d’Amérique. L’ensemble doit constituer pour lui le socle permettant la naissance d’un État mondial animé des principes et de la philosophie de l’aristocratie commerciale anglo-saxonne".

"La supériorité de la "race" anglo-saxonne, il est à noter que cette notion est identique à celle développée dans l’idéologie nazie : "la supériorité de la "race" aryenne...

Pour en revenir à ce paradoxe que fut "la Nuit des Longs Couteaux", comment expliquer qu’un système d’Extrême Droite a été si ce n’est éliminé du moins maîtrisé par un autre système apparemment exactement du même bord ?
Fut-ce simplement un "accident", uniquement en rapport avec la situation politique allemande de l’époque ? Je ne le pense pas, mais voyons :

- La SA, de par ses origines modestes, par ses exigences "sociales", était devenue trop "gourmande" : elle réclamait "sa part du gâteau" ; elle ne pouvait qu’empiéter sur les intérêts des milieux bourgeois, industriels et financiers...

- La SA, toujours toujours compte tenu de ses origines sociales, était devenue en plus trop "anarchique", trop incontrôlable ; déjà elle ne pouvait être qu’en opposition totale avec la "philosophie" d’ordre et de discipline des Officiers Supérieurs de l’armée ; les origines sociales de ces Officiers (aristocratie ou grande bourgeoisie) ne pouvaient que les positionner en défenseurs d’une Classe Sociale, celle là même qui symbolisait pour eux un ordre de valeur bien établi, la leur, et uniquement la leur.

Les classes "supérieures" avaient laissé faire la SA, l’avaient même encouragée dans ses buts, ceux de l’élimination des sociaux-démocrates et des communistes. Ces buts ayant été ayant été atteints, l’heure était donc venue de reprendre les choses en mains.

On est toujours dans le même cas de figure du châtelain qui va envoyer ses gens bastonner les outrecuidants, les opposants, sauf que ces "gens" là l’ont fait, "bastonner" socialistes et communistes, apparemment de leur plein gré, mais fut-ce sans vraiment se rendre compte pour qui ils travaillaient ? ça....Dans leur grande majorité, je pense que oui, mais c’est un autre débat...

Toujours est-il que la "normalisation", la prise de contrôle de la SA se fit ; elle s’opéra uniquement par l’élimination physique de ses chefs lors de la nuit des longs couteaux ; les prétextes de "trahisons" et de complots furent grossièrement inventés, l’intérêt du Système était de conserver ses "mercenaires", et surtout de les incorporer à la Wehrmacht,(le nouveau nom de la Reichswehr)...on ne casse quand même pas les "outils" !

L’autre Extrême Droite celle "simplement" du complexe militaro-industriel allemand se mettait en marche...mais tous les ingrédients étaient déjà présents pour qu’elle continue sa mondialisation :
Un conseil...n’entamez pas de recherches, sinon un vertige effroyable alors vous prendrait...

Mais les fait sont là et absolument démontrés, quelques chercheurs au hasard, mais il y en aurait tant d’autres :

- Annie Lacroix-Riz : "Le choix de la défaitehttp://www.dailymotion.com/video/xztbh_le-choix-de-la-defaite_news

- Jacques Pauwels http://www.dailymotion.com/video/x10hfx_le-mythe-de-la-bonne-guerre_school
- Pierre Hillard http://www.voltairenet.org/Histoire-du-Nouvel-ordre-mondial

- Michel Drac http://www.scriptoblog.com/index.php?option=com_content&view=artic...
ETC !...

...De recoupements en recoupements, il n’est plus possible de ne pas s’apercevoir de ce qui se dégage alors cette implacable certitude :
Bien au-dessus dans "l’échelle de Richter" de puissance destructrice, bien au-dessus donc de ces partis néo-populistes (appelez les comme vous voulez !) d’extrême droite, qui sont ni plus ni moins que des copies conformes de la SA de Ernst Röhm, règne LE SYSTàˆME, et c’est ce même Système qui s’en débarrassera à la première occasion par une..."nuit des longs couteaux", car ces deux entités sont ennemies !

Alors les questions :

- Qui fait le jeu de qui, qui manipule qui dans cette histoire ?...

- N’est ce pas un ""bis répéta" amnésique et mortel de l’histoire du Monde de la première moitié du vingtième siècle ?

- L’histoire bégaierait-elle ?

peut-on comparer :

- "l’inside job" : l’incendie du Reichstag (Incendie du Reichstag - Wikipédia )........au 11 Septembre 2001 ?

- l’autre façon de gouverner, les guerre aux libertés : le pouvoir de la terreur nazi qui a suivi ....avec (LE POUVOIR DES CAUCHEMARS (11 septembre 2001 / terrorisme) - Vidéo Dailymotion ), les lois style "patriot act"

- les guerres"justifiées" d’Hitler..........avec celles d’Afghanistan, Irak, Libye etc...

Les guerres économiques fomentées de toute évidence par le Système, par la City et Wall Street principalement, non pas contre l’Europe exclusivement, mais contre tout État manifestant quelque velléité qui soit de s’opposer à lui , sont ce que j’appellerai la cerise sur le gâteau : rien de tel qu’une bonne stratégie du choc,http://www.youtube.com/watch?v=MKeiChMRWTU

Aux questions précédentes, je répondrai oui, et ce, sans hésitation possible !
J’ajouterai en plus : on est très très mal, car on se retrouve obligé de se battre sur deux fronts :

- l’extrême droite, oserai-je dire "classique".

- le complexe miltaro industriel et financier( plus Anglo-saxon que) Mondial, le SYSTàˆME dont l’existence fait encore largement l’objet de scepticisme de la part de la Gauche.

Contrer "l’extrême droite classique", il est certain qu’il faut le faire ; cela ne pose que le problème de la volonté de le faire, de se battre clairement pour des idées et pour des valeurs, mais je ne suis pas certain du tout du résultat, que cela soit suffisant.

Je pense plutôt que le "gros morceau", il est sans contestation possible de combattre le SYSTàˆME, l’urgence est infiniment plus grande, et l’Histoire récente le prouve. Son emprise sur le Monde s’est en plus hypertrophiée depuis au moins un siècle.

Il y a un combat d’avant garde et qui n’est pas des moindres : combattre le scepticisme, l’aveuglement des gens de ne pas s’apercevoir à quel point le Système sur tous les fronts, par tous les moyens, manipule l’opinion , créé des "vérités", pour arriver à ses fins, et le 11 Septembre en fut sa plus grande réussite...comme l’incendie du Reichstag.

Que Mélenchon aille combattre Marine Lepen, là j’adhère totalement, mais ce n’est pas uniquement pour gagner, ça j’en suis presque certain, c’est pour récupérer "l’oreille" des "égarés de la Gauche", car ce ne sont pas "ses terres" !

"1932 : Environ 50 % des SA de Berlin sont d’anciens communistes, directement venu du Rotfront."

"celui qui ne connait pas l’histoire est condamné à la revivre" ( Karl Marx)

URL de cet article 16807
   
Même Thème
« Marine Le Pen amène le pire » (*)
Maxime VIVAS, Frédéric VIVAS
(*) Anagramme imparfaite cueillie sur Internet. Ce livre (publié par les éditions Golias) est une compilation de documents révélateurs de l’analogie entre le FN d’hier et celui d’aujourd’hui. Y sont démontrées la difficulté pour Marine Le Pen, malgré les habiletés tribuniciennes, à se dépouiller des oripeaux paternels les plus exécrables, la distorsion entre le discours du FN ripoliné et son programme, entre son programme et ses objectifs. Sont mis en relief le fiasco du FN dans les villes qu’il a (...)
Agrandir | voir bibliographie

 

Sous une dictature, il y a une chose pour laquelle nous avons plus de chance que vous en Occident. Nous ne croyons à rien de ce que nous lisons dans la presse, à rien de ce que nous voyons à la télévision, parce que nous savons que c’est de la propagande et des mensonges. Contrairement aux Occidentaux, nous avons appris à voir au-delà de la propagande et à lire entre les lignes et, contrairement à vous, nous savons que la vérité est toujours subversive.

Zdener Urbanek


Lorsque les psychopathes prennent le contrôle de la société
NdT - Quelques extraits (en vrac) traitant des psychopathes et de leur emprise sur les sociétés modernes où ils s’épanouissent à merveille jusqu’au point de devenir une minorité dirigeante. Des passages paraîtront étrangement familiers et feront probablement penser à des situations et/ou des personnages existants ou ayant existé. Tu me dis "psychopathe" et soudain je pense à pas mal d’hommes et de femmes politiques. (attention : ce texte comporte une traduction non professionnelle d’un jargon (...)
43 
Cuba - Tchernobyl : Lettre à Maria.
24 août 2006. Chère Maria, Je ne sais pas si mon nom vous dira quelque chose. A vrai dire, je ne crois pas vous avoir laissé un souvenir impérissable. C’est pourtant vous qui m’avez donné, au détour d’une seule phrase, une des plus belles leçons d’humanité qu’un homme puisse recevoir. Il y a déjà quelques années de cela mais, comme vous pouvez le constater, je n’ai pas oublié. Vous souvenez-vous, Maria, de cet occidental en visite sur votre île qui voulait vous poser quelques questions ? En réalité, et (...)
Ces villes gérées par l’extrême-droite.
(L’article est suivi d’un « Complément » : « Le FN et les droits des travailleurs » avec une belle photo du beau château des Le Pen). LGS Des électeurs : « On va voter Front National. Ce sont les seuls qu’on n’a jamais essayés ». Faux ! Sans aller chercher dans un passé lointain, voyons comment le FN a géré les villes que les électeurs français lui ont confiées ces dernières années pour en faire ce qu’il appelait fièrement « des laboratoires du FN ». Arrêtons-nous à ce qu’il advint à Vitrolles, (...)
30 
Vos dons sont vitaux pour soutenir notre combat contre cette attaque ainsi que les autres formes de censures, pour les projets de Wikileaks, l'équipe, les serveurs, et les infrastructures de protection. Nous sommes entièrement soutenus par le grand public.
CLIQUEZ ICI
© Copy Left Le Grand Soir - Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir

Contacts | Qui sommes-nous ? | Administrateurs : Viktor Dedaj | Maxime Vivas
Le saviez-vous ? Le Grand Soir a vu le jour en 2002.