Auteur Adil GOUMMA

Racisme et néocapitalisme : that’s enough !

Adil GOUMMA
La rencontre de l’homme noir avec son congénère blanc fut souvent malencontreuse. Serait-il judicieux de rappeler la veulerie de ce dernier lors du commerce triangulaire pour faire de son vis-à-vis une marchandise, ou lors du déferlement colonial pour lui spolier ses biens ou alors la discrimination raciale dont souffre l’homme de couleur dans les sociétés interraciales ? La puissance militaire et technologique des sociétés occidentales est considérée parmi les raisons principales d’un (…)

Un monde à mettre en quarantaine !

Adil GOUMMA
La course vers l’enrichissement ne prend en considération que des chiffres. Pour arriver en premier, les dirigeants des puissances économiques mondiales peuvent mettre les vies de leurs congénères en danger ou en prendre des milliers ou des millions... Peu importe du moment où nous vivons dans un monde morose où les valeurs humaines ne sont considérées que par les critères de gain et de rentabilité. Aujourd’hui le monde est affolé. Il est au bord du précipice. La cause est discutable et (…)

De l’intelligence artificielle

Adil GOUMMA
Au moment où je rédige cet article, je ne fais rien de spécial : un appareil doté de l’option génération automatique du texte pourrait me remplacer. Il suffit de lui fournir les données qu’elles soient chiffres ou idées ou axes à développer. L’intelligence artificielle est allée trop loin ! Il serait vraiment anodin de rappeler les domaines dans lesquels l’IA est utilisée depuis les années 1950, dans la recherche de la mise en œuvre de techniques permettant aux machines d’imiter (…)
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Le roi de la schizophrénie

Adil GOUMMA
57 est le nombre de téléphones portables qui se vendent par seconde dans le monde. Incroyable mais vrai ! Ce chiffre invraisemblable reflète le désir des individus d’être joignables, informés, disponibles, communicatifs, interactifs, et autres épithètes auxquels certains individus de l’ère moderne ont l’outrecuidance de prétendre. Les services offerts par les smartphones sont tellement nombreux qu’ils font oublier la fonction principale de l’appareil. Bon nombre d’utilisateurs, et sous (…)

Les missionnaires chrétiens ont-ils détruit l’héritage culturel négro-africain ?

Adil GOUMMA
Missions évangélisatrices en Afrique noire pendant l’ère coloniale : entre culpabilité et innocence. Dans un contexte colonial qui favorise le Blanc au détriment du l’Africain, des missionnaires avaient cédé devant les privilèges et s’étaient laisser-aller dans le chemin de la débauche. La droiture d’esprit et l’ascétisme étaient laissés de côté par ceux qui devraient représenter dignement le Christ. Ces Emissaires de l’Eglise avaient préféré se joindre au rang du fort pour opprimer (…)
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L’Église et l’esclavage : une relation ambigüe

Adil GOUMMA
L’attitude de l’Église concernant l’esclavagisme à travers les cinq derniers siècles est marquée d’une inconstance étrange. Cette inconstance était dictée par les conditions politiques et économiques desquelles dépendaient les circonstances de chaque époque, ainsi que par les choix stratégiques de l’institut ecclésiastique. Vers la fin du XVe, siècle l’histoire allait connaître un phénomène traumatisant sans précédent. Il s’agit de la traite négrière. Des commerçants, des concessionnaires (…)

Humanité zéro

Adil GOUMMA
Tels des animaux déguisés, nous assistons aux pires des injustices et des atrocités avec le regard des singes passifs ou en hilarité. C’est du darwinisme à l’envers ! Aveuglés par les mass médias, l’individu de l’ère moderne, aussi intelligent soit-il, souffre d’une stupidité émotionnelle sans précèdent. Claustré dans le cadre sécurisant et abrutissant de consommation et de reproduction, il est convaincu d’une logique centrée sur la légèreté et les futilités ; et qui reste néanmoins (…)

Esclavage et nouvel esclavagisme

Adil GOUMMA
L’homme est un loup pour l’homme. C’est la citation qui me semble la plus proche de la vilenie et du cynisme de l’homme envers son congénère. Je dis proche car le philosophe anglais Thomas Hobbes, en pensant à cette métaphore, n’avait certainement pas imaginé que l’homme serait beaucoup plus cruel que le carnivore. L’exploitation de l’homme par l’homme est une ignominie qui existe depuis que le monde est monde et dont les méthodes évoluent et s’aggravent au fil du temps. Vers la fin du (…)
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Vive le Capitalisme !

Adil GOUMMA
Car, et pour que les ventes augmentent et pour que cette société d’hyper consommation prospère, il est essentiel que l’individu soit vide. La nature refuse le vide. C’est pourquoi on cherche à le combler ne serait-ce que par des pseudos occupations. Et ce n’est pas par hasard que la cible favorite des grandes surfaces soit des oisifs et des oisives naïves qui cèdent facilement devant les offres et les bonnes affaires. Il est fort probable aussi que cette clientèle préférée soit parmi les (…)

L’Ecole, est-elle obligée de suivre le modèle de l’entreprise ?

Adil GOUMMA
La notion de l’école autrefois n’est plus la même aujourd’hui. Des modifications au niveau du cursus, des activités, des programmes, et des finalités font que le changement soit considérable. S’il est normal que l’établissement scolaire reflète la gestation et le dynamisme de la société, la remise en cause de son rôle et de son abnégation pose plus d’une question. L’école publique ne l’est plus vraiment : elle est de plus en plus sectatrice. Son désintéressement est remis en question (…)

La folie du tactile

Adil GOUMMA
Sous l’emprise des mass media, l’homme moderne souffre d’une certaine anomalie... La pensée moderne intime à l’individu le devoir d’être communicatif, lui recommande le sens du partage, l’engage à être communicatif et l’invite à rester informé et à être interactif. Mais trop c’est trop. L’Autre c’est l’enfer disait-on pour inciter cet être fébrile à l’autonomie et consolider sa force de caractère. Et si l’homme moderne insiste et ne cesse de nourrir ce désir martyrisant de se plonger (…)

De la modernité à l’idiotie

Adil GOUMMA
Notre ère est celle où le règne de l’argent exerce son pouvoir le plus absolu dépassant ainsi toutes les époques de l’antériorité. Accroître son bien est le souci majeur si ce n’est le seul de l’individu moderne. Cet être qui se croit rationaliste et pratique et qui profite du confort et de la bénignité de la modernité grâce à la technologie ne ressemble en rien à son antécédent d’antan. Se mesurer avec lui au niveau de l’aspect, du style ou de la beauté ferait une comparaison injuste (…)