Auteur Bernard GENSANE

Revue de Presse (2)

Bernard GENSANE
Lu sur le Blog du Front Syndical de Classe : « L’ancienne chancelière allemande Angela Merkel vient de révéler que l’Occident n’a jamais eu l’intention de mettre en œuvre les accords de Minsk de 2015 pourtant censés favoriser une solution de paix en Ukraine à travers la fédéralisation du pays et le respect des droits de la minorité russe bafoués suite au coup d’État du Maïdan. Aujourd’hui au lieu d’œuvrer à une solution pacifique du conflit, la France a décidé de livrer des chars à une (…)

Revue de Presse (5)

Bernard GENSANE
J’ai publié 440 revues de presse dans mon blog overblog, à raison d’une par semaine. Ces revues ont été reprises par Radio Mon Païs à Toulouse et Radio Campus à Lille. Mes deux complices administrateurs du Grand Soir m’ont fortement suggéré d’en faire profiter les lecteurs du GS. Le lundi, pour bien commencer la semaine. Un film, Les tirailleurs, sur les Sénégalais et autres Africains incorporés dans l’armée française, est sorti récemment sur nos écrans. « C’est le jour également, note (…)

Le Monde Diplomatique, janvier 2023

Bernard GENSANE
Serge Halimi et Pierre Rimbert se penchent longuement sur « Hanouna, la gauche et les médias » : « Grands médias : y aller ou pas ? Tous ceux qui désirent changer le monde ont un jour affronté ce dilemme. D’un côté, la nécessité de populariser les luttes, l’extase de la visibilité. De l’autre, la soumission aux normes journalistiques et l’engrenage de la politique-spectacle. Christopher Mott dénonce les pseudo vertus des grandes puissances : « Les noces de la guerre et de la vertu » : « (…)
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Pourquoi j’ai voulu tuer Louis-Ferdinand Céline. Polar historique.

Bernard GENSANE
Vous me voyez extrêmement embêté. Je dois rendre compte d’un livre de Maxime Vivas qui fait l’objet d’une réédition (il était paru en 2003 sous le titre un peu abscons et qui se voulait peut-être drôle de La cathédrale au fond du jardin). Or ce court ouvrage, qui m’avait échappé il y a vingt ans, est formidable, roboratif, brillantissime. Donc, par peur d’en rajouter, je vais essayer de me calmer et de trouver des défauts (un, en tout cas) à cette quasi perfection, œuvre d’un homme de (…)

Le Monde Diplomatique, décembre 2022

Bernard GENSANE
Serge Halimi se demande si l’impérialisme peut être vertueux. Il en doute : « La coexistence d’un Sénat contrôlé par les démocrates et d’une Chambre des représentants où les républicains seront majoritaires ne bouleversera pas la politique étrangère des États-Unis. Elle pourrait même révéler à ceux qui l’ignorent une convergence entre le militarisme néoconservateur de la plupart des élus républicains et le néo-impérialisme moral d’un nombre croissant de démocrates. La chose n’est pas (…)
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Zénitude à l’UFR de Lettres et Langues de l’Université de Poitiers

Bernard GENSANE
J’y ai enseigné pendant 20 ans. Comment aurais-je réagi à cette initiative incongrue qui met à mal le principe de laïcité ? Thibault Fayner, maître de conférences en arts du spectacle à l’université de Poitiers, a récemment adressé cette circulaire – en écriture inclusive, naturellement – à tous les collègues de ce qui fut mon UFR, avec l’accord de la Doyen.e actuel.le : « J’ai le plaisir de vous annoncer qu’à partir du lundi 14 novembre, une séance hebdomadaire de méditation sera (…)
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Le Monde Diplomatique (novembre 2022)

Bernard GENSANE
Pour Serge Halimi, la gauche est désarmée face à la guerre : « De Jean Jaurès à Aristide Briand, de Lénine à Clara Zetkin, lorsqu’une guerre éclatait en Europe et menaçait de l’ensevelir, tribuns de gauche et manifestants pacifistes donnaient de la voix. Rien de tel dans le cas de l’Ukraine. Alors que le conflit s’envenime et que les médias s’enflamment, la gauche européenne est aphone. » Pour Hélène Richard, dans la guerre d’Ukraine, les sanctions sont à double tranchant : « Il y a (…)
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L’anticommunisme de Simone Veil

Bernard GENSANE
Autres temps, autres mœurs : à l’époque de la guerre froide, quand le monde était divisé en deux camps, Jean-Paul Sartre pensait que « tout anticommuniste [était] un chien ». En 1961, il écrira, dans sa revue Les Temps modernes, à l’occasion de la mort de Merleau-Ponty, « Les derniers liens furent brisés, ma vision fut transformée : un anticommuniste est un chien, je ne sors pas de là, je n’en sortirai plus jamais. […] Au nom des principes qu’elle m’avait inculqués, au nom de son humanisme (…)
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Conspiracy Watch et le chercheur complice

Maxime VIVAS, Bernard GENSANE
Le 26 septembre 2022, dans une émission de Conspiracy watch (observatoire du conspirationnisme) Tristan Mendès France et Rudy Reichstadt ont diffamé avec gourmandise Viktor Dedaj, Maxime Vivas et Le Grand Soir. Ils l’ont fait en présence de leur invité, Romain Badouard, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris II Panthéon-Assas, chercheur au laboratoire CARISM de l’Institut français de presse. Il n’a pipé mot et il a découvert les noms, (…)

Á quoi sert le monarque britannique ?

Bernard GENSANE
Á rien ou pas grand-chose diront ceux qui, se référant à Walter Bagehot, ont à l’esprit la célèbre définition des pouvoirs royaux. Pour le constitutionnaliste du XIXe siècle, le souverain a « le droit d’être informé, le droit d’encourager et le droit de mettre en garde ». S’il ne s’agissait que de cela et de la distribution d’“ honneurs ” nous n’aurions pas eu ce déferlement politique et médiatique mondial autour d’un personnage, très éminent certes, mais dont les pouvoirs et le rôle vont (…)

Les milliards invisibles des milliardaires

Bernard GENSANE
Récemment, François Ruffin était reçu par (la milliardaire ?) Léa Salamé. Il tint un raisonnement très intéressant sur la fortune invisible des gens immensément riches. Il n’y a pas si longtemps, dit-il, on voyait la richesse des riches : au bout du coron, il y avait la très belle maison du moyennement riche ingénieur ; et, deux kilomètres plus loin, on devinait, derrière une rangée de peupliers, le château du propriétaire de la mine de charbon ou de l’usine textile. Évidemment, cela (…)

Le Monde Diplomatique, sept 2022

Bernard GENSANE
Anne Jourdain décrit le grand n’importe quoi du recrutement des enseignants aujourd’hui : « Avec quatre mille postes d’enseignant vacants à la rentrée – un record –, la crise des vocations s’approfondit en France. Tandis que des milliers de contractuels sont en passe d’être recrutés au pied levé, une association fait grincer des dents. Le traitement sur mesure dont bénéficient ses recrues agace leurs collègues, bien moins cajolés. » Alain Gresh a élaboré un dossier sur la colonisation et (…)