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Auteur : Jose ESPINOSA

Ce soir je suis heureux et triste à la fois !

Jose ESPINOSA
Dès mon retour de la Place d'Italie où avec mes amis de Montreuil nous étions allé manifester pour nos revendications, j'ai ressenti le besoin d'exprimer mes sentiments partagés. Satisfait de la soirée anniversaire tenue la veille, soirée politico festive à laquelle plusieurs centaines de participants ont échangé, partagé, rêvé, je partai joyeux à la manifestation montreuilloise de Croix de Chavaux jusqu'à Place d'Italie. Sans incident, entourés d'une empathie populaire, nous voici arrivés sur la place du 13e arrondissement. Soudain des explosions de grenades lacrymogènes, des charges policières, des gilets jaunes désemparés, des poubelles incendiées. Nous nous rendons dans un café bordant la place pour prendre un sandwich et consommer une boisson. A nouveau, lacrymo, charges, débandades. Ce coup-ci, les gaz pénètrent dans le bistrot. Mes yeux se mouillent, l'air m'est irrespirable malgré le mouchoir en papier me servant de masque. Je suffoque ainsi que mes voisins. nous sortons pour nous mettre à (...) Lire la suite »

Une manifestation salutaire pour le pays !

Jose ESPINOSA
Les propos de Macron suivis de ceux de Blanquer après les saletés proférées par Zemour créent une ambiance mortifère qui peut être suivie de crimes racistes comme nous l'avons vu à Bayonne. Il est temps d'y mettre un terme. Le racisme anti-arabe et anti-musulman est une plaie béante dans le corps "France". Nous avons connu des choses similaires avec l'anti-sémitisme. Seule une réplique géante des forces attachées aux principes républicains et à la laïcité peut enrayer la montée des périls. La manifestation que nous venons de vivre en est un premier jalon. Ça ne va pas sans secousses à l'intérieur des partis, organisations et associations aussi progressistes soient-elles. Toutes connaissent des turbulences, des crispations, des hésitations, des contradictions. Mais l'important demeure le débat politique et humain qui s'en dégage. Partout dans le pays, les gens discutent, se critiquent, s'affrontent. L'idée que nous devons raison garder, que nous devons cohabiter pacifiquement, que nous devons être (...) Lire la suite »
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Ensemble pour un anniversaire de combat !

Jose ESPINOSA
Un an déjà. Le gilet jaune, symbole de la lutte contre la hausse des prix des carburants, se retrouve chaque samedi dans les manifestations qui se déroulent dans le pays. Par dizaines de milliers, nous défilons, nous protestons, nous contestons cette politique libérale qui nous entraîne vers le gouffre. Que l'on habite à la campagne ou que l'on réside en ville, notre situation sociale se dégrade inexorablement depuis plus de trente ans. Les gouvernants nous ont ignorés. Notre parole, nos cris, nos appels n'ont pas été entendus. Nous n'avions plus qu'une solution, montrer que nous existions et que nous étions nombreux. Le 17 novembre 2018 fut le signal du soulèvement populaire national. L'occupation des ronds-points a surpris les dirigeants politiques, les syndicats, la population. D'invisibles, nous sommes devenus les faiseurs d'actualité. Nous avons fait éclater les injustices, les inégalités, les déséquilibres de la société. La pauvreté, la précarité, le déclassement sont apparus dans leur (...) Lire la suite »

Même si Macron ne le veut pas, on est toujours là !

Jose ESPINOSA
Samedi 21 septembre nous marquerons le 45e acte de contestation du pouvoir macroniste. Jamais un mouvement d'une telle nature et d'une telle ampleur n'a tenu aussi longtemps sous la Ve République. C'est dire le rejet de celle-ci et l'espoir de la transformer pour rebâtir la république que Macron et ses acolytes malmènent au point d'être mis en accusation par l'ONU et par le parlement européen. Depuis le 17 novembre 2018, un vent nouveau souffle dans le pays. L'insurrection pacifique des gilets jaunes a mis en évidence les inégalités sociales, les injustices fiscales, les oppressions, les discriminations, les contradictions inhérentes au système capitaliste, à l'ordre libéral, à la financiarisation de l'économie et de la vie tout simplement. Notre pays pue le fric, les petites combines, les arrangements entre amis. Les affaires De Rugy, Balkany, Sarkozy, Belloubet, et j'en passe démontrent la nocivité d'un tel système. Les premiers de cordée s'en foutent plein les fouilles tandis que les autres (...) Lire la suite »

Après le choc, les réflexions !

Jose ESPINOSA
Dix jours ont passé. Des silences sont éloquents. Les médias friands de petites phrases assassines utilisent la pétition lancée par Clémentine Autain (FI) et Elsa Faucillon (PCF) pour mener une campagne sibylline contre Mélenchon. Normal pour des "gardiens de l'ordo-libéralisme". Ce qui l'est moins, ce sont les saillies lancées par un certain nombre de dirigeants des anciens partis formant la gauche plurielle, l'union de la gauche ou tout autre avatar d'un passé qui nous a conduit dans l'impasse. Chacun y va de son couplet sur l'échec de la FI, sur l'effondrement du mouvement, sur la fin de celui-ci. J'en suis sidéré. Les réseaux sociaux bruissent des coups bas, des affirmations hasardeuses, d'anathèmes honteux. Pourtant la FI progresse légèrement et microscopiquement de 2% sur les résultats comparables de 2014. Chaque jour qui passe, j'attends les analyses de la brillante prestation de Place Publique/PS qui perd 8% sur 2014, de Génération.s dont le score remarquable a entraîné la mise en retrait (...) Lire la suite »
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Lendemain d’élections européennes

Pousser les réflexions pour y voir plus clair !

Jose ESPINOSA

Depuis dimanche, chacun s’efforce de comprendre ce qui s’est passé. Avec raison si possible. Que Clémentine Autain, députée de France Insoumise s’interroge, rien de plus normal. Qu’elle le fasse publiquement, pourquoi pas ? Mais tirer à boulets rouges contre le mouvement, sans aucun recul, avec violence témoigne davantage d’une volonté de dénigrer que de construire.

Elle accuse la FI d'avoir érigé des murs plutôt que de créer des passerelles entre les partis de gauche (socialistes, communistes, hamonistes, écologistes). C'est nier les réalités. Le PCF à son congrès a affirmé sa stratégie d'avoir un candidat à chaque élection pour faire entendre la voix communiste. C'est son choix. Hamon et son groupe Générations ont fait de même. Le parti EELV souhaitait profiter de cette élection pour rebâtir une force écologiste autonome ni à droite, ni à gauche. Le PS et Place Publique visait à devenir le pôle central de regroupement de la gauche. Dont acte. Ce n'est pas la FI qui a empêché quoi que ce soit. Chacun a pris ses responsabilités et doit en tirer les leçons amères. Et la FI me direz-vous ? Sa stratégie de rassemblement du peuple a été élaborée et approuvée par des dizaines de milliers de militants qui ont établi son programme. Ils ont proposé leurs candidats à la commission dont une moitié des participants ont été tirés au sort. Cette commission a élaboré la liste définitive (...) Lire la suite »

Déçu mais pas abattu !

Jose ESPINOSA
Comment expliquer les résultats des européennes ? Une fois la déception passée, il nous faut réfléchir aux conséquences politiques et aux rapports de force issus de ces élections. Pour les bien mesurer comparons avec les résultats de la dernière élection européenne en 2014. Que peut-on observer ? D'abord et c'est une surprise le nombre de votants augmente. Une bonne nouvelle pour la démocratie bien que l'abstention avoisine encore les 50%, signe que la crise politique se poursuit et n'est pas près de s'achever. Le manque de perspective pour les gens explique pour une grande part le désintérêt aux différentes élections. Seule, l'élection présidentielle passionne les foules car la Ve république attribue tous les pouvoirs aux mains du seul président. Dans l'esprit des gens, seule cette élection peut permettre les changements espérés. D'où le décrochage pour les autres scrutins. Les élections européennes paraissent trop éloignées pour de nombreux électeurs. Le Rassemblement National (FN) avec plus de 5 (...) Lire la suite »
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La tempête se prépare !

Jose ESPINOSA
L'acte 23 s'achève dans les fumées des lacrymos et des tirs de LBD (armes condamnées par l'ONU, par les défenseurs des droits de l'homme). Une fois encore, Macron préfère le chaos au dialogue républicain. Adossé à son ministre de l'Intérieur qui a annoncé la veille que les casseurs seraient présents. Ce qui s'est vérifié. Á croire que Castaner les a appelé en renforts pour discréditer la manifestation. Macron joue son va-tout en misant sur la répression et la violence. Plutôt que de répondre aux revendications de la population, il s'arc-boute sur son cap. Il a utilisé l'incendie de Notre-Dame pour tenter une unité nationale factice mais Notre-Dame a livré sa révélation : l'argent ne manque pas en France et il est concentré dans les mains des privilégiés milliardaires. En un clic, un milliard est apparu. Les gilets jaunes et ceux qui n'ont pas de gilet exigent plusieurs clics pour satisfaire les besoins de la majorité du peuple. Or Macron refuse de rétablir l'impôt sur la fortune qui rapporterait 3 milliards (...) Lire la suite »

Poudre de perlimpinpin !

Jose ESPINOSA

Première réplique après l'intervention du premier ministre.

Un mois s'est écoulé entre mon dernier article et aujourd'hui. Je constate que le gouvernement est demeuré sourd et aveugle. Pourtant le pays grogne, les problèmes restent entiers, la violence policière n'a pas eu raison des manifestants, la loi anti-casseurs non plus. Au contraire, les enseignants du premier degré soutenus par les parents d'élèves ont occupé la rue, les écoles. Les actions des personnels hospitaliers durent, se multiplient. Les liquidations d'entreprises se poursuivent sans que le gouvernement ne lève le petit doigt. Samedi après samedi, des dizaines de milliers de gilets jaunes ( par roulements) marchent dans Paris et dans les villes du pays bravant les interdictions, les interpellations, les arrestations, les amendes et les vexations de toute sorte. Seule et unique réponse du pouvoir : répression, violence. Pas une solution positive concrète. Seule litanie répétée par les élus et les ministres "en marche" : contentez-vous des 10 milliards débloqués en décembre. 10 milliards (...) Lire la suite »

La haine médiatique !

Jose ESPINOSA
L'importance de l'acte 4 se mesure aux propos emplis de haine et de contre vérités déversés par la majorité des médias aux ordres des grands financiers et du pouvoir. Si les manifestations s'éteignaient, les éditorialistes baisseraient le ton de leur attaques. Or ils redoublent d'intensité car leurs propos ne sont plus entendus par la population. Mieux, le doute s'installe à l'égard des informations distillées. Le mouvement des Gilets jaunes met en relief les contradictions entre journalistes, entre organisateurs de sondages, entre chercheurs, entre sociologues. Tout est bousculé. Ainsi, ce mouvement marque l'histoire de notre pays. Et ce n'est que le début. Pour la première fois depuis des décennies, le monde invisible des gens sans statut, des précaires, des pauvres, des auto entrepreneurs, des artisans et commerçants déclassés, des jeunes sans emploi, des travailleurs pauvres surgit sur le devant de la scène politique. C'est le cri de millions de personnes en recherche d'une vie meilleure, d'une (...) Lire la suite »
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