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La Palestine, le politiquement correct et les bénis-oui-oui

En revenant d’une réunion conviée par le groupe Hochelaga pour la Palestine, voici ce que j’ai envie d’écrire. La base se nomme Labor for Palestine et organise des rencontres dans divers quartiers de Montréal. Le panel se composait de Safa Chebbi, présentement à la maîtrise en sociologie ; Vincent Mousseau travailleur social ; Ellen Gabriel Katsitsakwas porte-parole mohawk ; ainsi que Hashem Ali, poète palestinien. Ce sont les discours de deux femmes palestiniennes qui m’ont semblé les plus éloquents. Malheureusement, je ne me souviens pas du nom de la seconde oratrice et il n’est pas mentionné sur leur site. Jamais je n’ai entendu un politicien québécois s’exprimer aussi justement, avec autant d’intelligence et d’aplomb.

Lors de la période d’échange avec le public, deux hommes ont appelé à une intifada internationale ! Ils ne suggéraient pas seulement des manifestations, des actes de désobéissance civile, mais une lutte armée. Les membres du panel n’ont en aucun cas appelé à des actes violents, sans pour autant émettre de commentaires sur cette proposition. Certains dénoncent des massacres, l’emploi d’armes de haute technologie, tout en disant que l’unique solution aux conflits est de prendre les armes...

Les demandes du groupe pro-palestinien

Voici un résumé des revendications exposées lors de la réunion et envoyées aux gouvernements du Québec et du Canada.

► Que l’on appuie la demande de l’Afrique du Sud pour un cessez-le-feu immédiat ;
► Ainsi que la reconnaissance qu’il s’agit d’un génocide perpétré par l’État d’Israël, et non un simple droit à se défendre, puisqu’on maintient un apartheid et occupe illégalement des territoires palestiniens.
►Procéder à un embargo sur la vente et la livraison d’équipement militaire en Israël, incluant ce qui transite par l’intermédiaire des États-Unis.
►Demander le rétablissement de l’aide aux Palestiniens par l’Office de secours et de travaux des Nations-Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (En anglais UNRWA : United Nations relief and works agency for Palestine refugees in Near East), fondé le 27 décembre 1949, suite à la première guerre israélo-palestinienne.

Le 26 janvier 2024, les États-Unis ont suspendu leur financement, en insinuant que des employés pourraient avoir été impliqués dans l’attaque du Hamas contre Israël. Le jour suivant, le Canada, l’Australie, l’Italie, l’Angleterre, l’Allemagne, la Finlande et le Japon suspendent à leur tour le financement, tandis qu’en France on ne prévoit aucun versement pour les six prochains mois. Certains se plaignent de tout l’argent engagé pour ces réfugiés, mais s’opposent peu aux traitements spéciaux accordés aux Ukrainiens et aux milliards de dollars qui partent en fumée d’avions de guerre et armements.

En 1950, le nombre de réfugiés palestiniens était d’environ 700 000 personnes. En 2023, on les estime à 6 millions. Il y aurait au moins 59 camps, dans la bande de Gaza, à Jérusalem-Est, en Syrie, au Liban, en Jordanie et Cisjordanie. Le prochain exode sera en Égypte.

J’ajouterai aux demandes de Labor for Palestine la comparution à la Cour Pénale Internationale de Benyamin Netanyahou, pour génocide et non respect des droits humains. La complicité de l’État d’Israël à l’exacerbation du terrorisme international (Liban, Cisjordanie, Syrie...), l’ingérence en pays indépendants par le Mossad (Argentine, Brésil...). Et si ce n’est pas assez, pour complaisance envers le trafic international d’organes. ¹

Il suffit de rappeler aux membres du gouvernement que l’on nomme certaines parties de la Cisjordanie et la bande de Gaza des Territoires Occupés. Est-ce que c’est clair ?

Le Canada, aussi pacifique que l’océan houleux qui porte ce nom, a vendu pour 21 milliards d’équipements militaires à Israël, en 2022. Et 28 milliards en 2023, en plein génocide palestinien. En plus de fournir des pièces d’armements aux États-Unis où, une fois assemblées, les armes sont acheminées à Israël. ²

Le Québec, le Canada, les députés et ministres qui soutiennent les sionistes usurpateurs et criminels, sont responsables des dizaines de milliers de morts au Moyen-Orient. Ainsi que les payeurs de taxes et d’impôts. Cette question ne concerne donc pas uniquement des gens loin d’Amérique du Nord. S’ils s’entre-tuent, entre sémites issus du patriarche Abraham, c’est avec l’aide des armes que les pays occidentaux leurs procurent.

Quelques réflexions issues de cette rencontre

Ce qui suit ne concerne pas le conflit israélo-palestinien. Ce sont des remarques au sujet des effets collatéraux, oserais-je dire, de l’assemblée.

Il m’est difficile de comprendre pourquoi une femme lucide porte un voile. Il ne s’agit pas d’un simple vêtement, mais d’un symbole religieux, une version modérée du voile intégral. Même le prophète Mohammed ne l’exigeait que lors d’une prière à la mosquée. Il faut avoir un bizarre sens de la justice, pour devenir la fondatrice de « l’Observatoire des inégalités sociales au Québec », en étant musulmane. Mme Chebbi osera-t-elle affirmer que les sourates du Coran ne sont pas sexistes ? Qu’est-ce que Mme Chebbi pense d’une jeune-femme, originaire du Bangladesh, menacée par son père de crime d’honneur si elle s’amourachait d’un Québécois ? Des mariages temporaires, pour bambocher sans s’engager ? De la recomposition de l’hymen, pour sembler vierge avant le mariage ? De la répudiation. Et le port d’un voile, pour ne pas tenter des hommes, bien que des femmes aient organisé un défilé « hidjab fashion » ! Les inégalités sociales et la xénophobie sont universelles. Il faut toutes les dévoilées, pas seulement celles qui ne nous conviennent pas.

Quand Charlie Hebdo a publié la caricature de Mohammed coiffé d’une bombe, suggérant que les musulmans sont des terroristes, je l’ai désapprouvée. Il est certain qu’un dessin semblable, représentant un rabbin, aurait mené à la censure du journal. Quand on fit une caricature de Donald Trump, aveugle, conduit par un chien guide à tête de Netanyahou, on l’interdit, sous prétexte d’antisémitisme, alors qu’il s’agit de deux politiciens et non d’un peuple. Imaginez, s’il fallait que les Français ou les Étasuniens crient à la médisance contre la France, à chaque caricature de Macron ou Trump. Je mets au défi les dessinateurs qui revendiquent la liberté d’expression de caricaturer un rabbin, coiffé de sa kippa, et d’écrire « C’est dur d’être aimé par des cons ». Si on les censure pour cause d’antisémitisme, alors les dessins de Charlie Hebdo doivent être censurés, car les Arabes sont aussi des Sémites.

Que l’on croit en Dieu et qu’on lui donne le nom de son choix, je peux comprendre, car personne n’a de savoir absolu et nul ne peut affirmer l’existence ou l’inexistence d’un tel être. D’où la liberté individuelle ou collective d’y croire ou non. Une confession qui devrait cependant demeurer dans la sphère privée ou en lieux de culte. Et non lorsqu’on travaille et occupe une fonction publique qui n’a rien à voir avec une croyance religieuse.

Les auteurs de livres « sacrés », « saints », « infaillibles », ne sont que des humains. On ne prétendra pas qu’ils sont infaillibles parce qu’ils prétendent avoir été inspiré par un dieu. Aucun exégète, ayant lu la Torah et l’Ancien Testament ne peut nier ceci : qu’il s’agisse de Moïse, David, Mohammed, de papes, d’inquisiteurs ou autres, tous sont d’atroces meurtriers, adultères, incestueux, sexistes, xénophobes, esclavagistes. Tous ont institué une religion en préservant ses aspects les plus païens : les sacrifices d’animaux, l’adoration d’une météorite qu’on révérait avant l’imposition de l’Islam, la dévotion à des images ou des statues. Yahvé lui-même consentit à tourmenter Job, plutôt que rejeter le défi lancé par Lucifer. Si Yahvé est omniscient, il s’est tout de même trompé au sujet de son ange préféré.

Moïse fit massacrer ses compatriotes idolâtres. « Il leur annonça : « Voici ce que dit l’Éternel, le Dieu d’Israël : Que chacun de vous mette son épée au côté. Traversez et parcourez le camp d’une entrée à l’autre et que chacun tue son frère, son prochain, son voisin. » Les Lévites firent ce qu’ordonnait Moïse et 3 000 hommes environ parmi le peuple moururent ce jour-là. » (Exode 32.27, versets 27 et 28) Moïse revenait avec les Tables de la loi, prescrivant « Tu ne tueras point » et commanda un massacre ! Et on voudrait nous faire croire qu’un mythe contradictoire donnerait au peuple « élu » les terres de Palestine.

Ne pas porter une croix, une kippa, un voile, une arme, est jugé plus condamnable que d’assassiner des « infidèles ». La Torah et la Bible, en dépit de quelques jolis textes, montrent Yahvé comme un dieu jaloux, colérique, exigeant des offrandes, le sacrifice d’un enfant. Il appelle à éliminer des nations. Les récits de carnages y abondent. Ce qu’on peut en déduire de vrai, c’est que Yahvé est réellement à l’image et à la ressemblance de l’humain. Il y aurait effectivement tout à craindre d’un tel être !

Les patriarches, adoptés par le judaïsme, le christianisme et l’islam, ont commis tous les péchés imaginables. Et on traite de putain une femme qui marche seule ou montre une partie de son corps « créé par une divinité ». Que Jésus ait existé ou non, il y a plus de 2000 ans, quelqu’un a décrit sa guérison d’une femme considérée « impure » parce qu’elle perdait du sang. Il aurait même sauvé de la lapidation une prostituée ! Sûrement une attitude répréhensible aux yeux des autres prophètes.

S’entre-tuer, au nom d’une divinité, est encore plus absurde que procéder à des massacres pour un territoire et ses ressources naturelles. Rappelons que l’État palestinien prôné par Yasser Arafat était laïc. Tout comme l’Israël de Ben Gourion, jusqu’à ce que Menahem Begin troque cette option pour une base religieuse. Ce qui ne l’a pas gêné dans l’organisation d’escadrons de la mort.

Revenons un peu à nos moutons...

À la sortie de la réunion, un homme essayait de vendre des publications « de gauche ». Je lui ai dit que je recevais les annonces d’événements du Parti Communiste. Et lui me répond qu’il représente un nouveau parti, n’étant pas d’accord avec les idées du précédent groupe ! La conséquence de cette constante subdivision de la gauche entraîne leur mutuelle paralysie. Les travailleurs du Québec ne sont en rien comparables à ceux de la Malaisie ou de l’Inde. Peu importe, aux ouvriers qui sont exploités, quelles sont les divergences idéologiques des petits bourgeois qui, au lieu de s’allier en actions concrètes, s’engueulent depuis plus d’un siècle, sur des interprétations dont la seule raison d’être devrait consister à mener des actions et non à pérorer et se croire intellectuellement autorisés à décréter en quoi consiste “ un lendemain qui chante ”, à un ouvrier qui crève dans une mine du Congo ou du Guatemala.

Si les communistes et les anarchistes s’étaient unis, en Espagne, peut-être que Franco n’aurait pas instauré sa dictature. L’attitude des gens qui assistent à une rencontre politique est représentative de ce qui en résultera.

Je déplore aussi, dans les rencontres et groupes de discussions, qu’il faille constamment qu’un homme ou une femme affirme son homosexualité ou son multi-genres, et que l’on doive se dire Noir, Blanc, autochtone, pour avoir l’air sans préjugé. Utiliser ad nauseam le langage inclusif, ne garantit pas qu’on ait un comportement empathique envers qui que ce soit. Malheureusement, trop de gens, hommes et femmes, sont dupes des discours féminisées, des agaçantes répétitions ouvriers-ouvrières, étudiants-étudiantes... Devrions-nous être préventifs ?

Ajoutons aux formulaires □ transhumain.e □ robot.e □ extra-terrestre

Déjà, certaines machines sont capables de se reproduire : elles recomposent à 80% leurs composantes. Avec l’intelligence artificielle, de nombreux robots peuvent se revendiquer aussi conscients que bien des humains. Qu’on nous demande de prouver que nous ne sommes pas des robots, c’est réellement du racisme systémique ! ³

De plus, si nous ne sommes pas racistes, xénophobes, sexistes, et que nous reconnaissons aux individus les mêmes droits, quelle que soit leur orientation sexuelle, laquelle devrait demeurer privée et n’a aucun rapport avec un emploi, il est inutile de mentionner une couleur de peau, d’employer des expressions ineptes telles « communautés visibles », « gens de couleur », de même que devoir proclamer qu’on est homo ou hétérosexuel, transgenres ou autres. Au travail, seules les compétences devraient importer. Être de telle couleur, telle option sexuelle, n’a rien à voir avec un emploi. Qu’un collègue veuille dans ses loisirs s’habiller « en femme » (n’est-ce pas un stéréotype sexiste ?!) ou soit en couple avec un homme, ça ne me concerne pas et tout ce qui importe c’est qu’il accomplisse ses tâches. Il n’y a pas davantage de fierté à se proclamer homosexuel qu’hétéro. La fierté n’a rien à voir avec les goûts personnels.

Bien entendu, il subsiste des pays rétrogrades. Aux États-Unis, ou bien l’on accorde des budgets disproportionnés à une clinique qui injecte des hormones et promeut des chirurgies, aux enfants qui sont encore en recherche d’identité ; ou alors des États, comme le Texas et l’Arkansas, seraient prêts à séparer un jeune de ses parents quand ceux-ci comprennent sa détresse face à un genre qui ne lui convient pas. On ne sort pas des excès.

Il est compréhensible qu’on organise des jeux olympiques pour les handicapés, mais qu’on en planifie pour les homosexuels, c’est absurde : on veut lutter contre l’ostracisme en se mettant à part alors qu’un homme qui subit un traitement hormonal et une chirurgie, pour devenir femme, n’en perd pas pour autant une musculature plus considérable que la moyenne des sportives de haut niveau. On veut que cesse la ségrégation et la marginalisation, en subdivisant les gens en catégories ! Répéter jusqu’à l’obsession « homme blanc binaire », de manière péjorative et généralisée, est sexiste. D’autant plus lorsqu’on sait que de nombreux groupes féministes acceptent le port du voile et le fait qu’on utilise des mères porteuses !

L’aberration va jusqu’au niveau des sciences. À présent, au Québec, on demande aux membres d’équipes de recherches de mentionner qui fait partie d’une minorité sexuelle ! On se croit ouvert d’esprit alors qu’on est simplement ridicule. Et lorsqu’une personne coche « je préfère ne pas répondre », on ajoute que l’obtention d’une subvention sera peut-être entravée. Aura beau jeu la personne qui s’inventera le plus de caractéristiques minoritaires ! ⁴

Je dois encore préciser que dans mes ancêtres j’ai une arrière-grand-mère huronne wendate, pour qu’on ne me traite pas de xénophobe. La réalité est que j’en ai assez d’entendre une femme ou un homme Mohawk parler de leur société matriarcale. C’est un fait, au Québec et au Canada, il y eut un génocide autochtone. Et ce fut pire encore aux États-Unis. Mais de la part de Mohawks, c’est impudent. Lors de la crise d’Oka, les Warriors, qui ne provenaient même pas du lieu, s’avéraient membres d’une organisation criminelle, en partie responsable des enlèvements et des séquestrations de femmes, utilisées soit pour la prostitution, la vente de drogue ou, plus macabre encore, destinées au trafic d’organes. ⁵

Je peux vous assurer que mes amis hurons-wendats ou innus, ne sont pas prêts d’appuyer certaines communautés Mohawks. Ce n’est pas en multipliant les casinos et la vente de cigarettes qu’on perpétue la magnifique culture autochtone.

Références :
hochelagapourlapalestine@gmail.com
1.1 https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/457812/israel-prelevement-organes

1.2https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/200907/24/01-886890-l... Richard Hétu, La Presse, 24 juillet 2009.

1.3 Le peuple brisé. La disparition de femmes autochtones. Une enquête sur la mafia amérindienne, par Alex Caine et François Perreault, l’affaire des rabbins : pages 210 à 218, Éditions Hugo Doc, 2017.

2.1 https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2029344/silence-canada-exportatio...

2.2https://pivot.quebec/2024/02/14/le-canada-a-approuve-lexportation-de-2...

3. “ L’homme qui voulait répliquer la vie ”, d’Ananyo Bhattacharya, revue Pour la Science, mars 2023, numéro. 545.

4. “ Quand le genre s’invite en science ”, par Yves Gingras, revue Pour la Science, octobre 2023, no. 552, p. 24.

5. Le peuple brisé. La disparition de femmes autochtones. Une enquête sur la mafia amérindienne, par Alex Caine et François Perreault, les femmes portées disparues : pages 20 à 43, Éditions Hugo Doc, 2017.

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