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Vous reprendrez bien un verre d’uranium appauvri ?

Explosions à Beyrouth : analyse d’un rien plouc provincial français (Thierry Lamireau)

En voyant la catastrophe terrible à BEYROUTH j’ai tout de suite vu sur de nombreuses vidéos un élément que je connais bien depuis longtemps...nous le découvrirons plus tard dans mon analyse.

Et puis, ensuite, j’ai voulu attendre avant de me décider à écrire ce texte.

Dans ce genre de situation il faut toujours attendre car certains se révèlent, d’autres se trahissent et un bon nombre de couillons se précipitent pour sortir les articles « à la con » de complotistes.

Soyons clair :

Mon investigation rejette tout interprétation « à la sauce » complot.

J’ai essayé d’analyser la situation en lisant de nombreux textes, articles en français et en anglais. J’ai visionné énormément de vidéos et j’en ai gardé une seule filmée par un résident Hongrois, Agoston Nemeth, thérapeute, avec son téléphone portable à 850 mètres du site des explosions pris de son immeuble au 13ème étage près de l’Hôpital Saint Georges.

Ce que vous allez découvrir est la synthèse/traduction voire copier/coller d’extraits de plusieurs articles avec ma réflexion personnelle afin d’essayer de tendre vers le plus proche de la réalité.

Je vous propose de commencer par l’analyse de capture d’images tirées de la vidéo de monsieur Agoston Nemeth. J’ai visualisé le film en avançant image par image car mon expérience m’a souvent indiqué que l’on découvrait des éléments importants non visibles en vitesse normale.

En un deuxième temps je vous amènerai vers un essai d’interprétation de toute l’histoire du nitrate d’ammonium à Beyrouth.

Le mardi 4 août 2020, un incendie est signalé au port de Beyrouth, un peu avant 18h.

Plusieurs témoignages ont indiqué que des fumées étaient visibles avant 17h40.

Un feu s’est agrandi et propagé en intensité et en hauteur ensuite et peu de temps après une première forte explosion est intervenue suivie 30 secondes après d’une deuxième beaucoup plus importante...disons gigantesque.

L’origine des premières fumées et du début du feu ?

Officiellement cela reste un mystère.

Plusieurs éventualités ont été proposées :

Travaux de soudure sur une porte, feux d’artifice stockés, petites munitions explosant à cause de la chaleur, etc. Le problème majeur est que ces éléments se trouvaient près du stockage de 2750 tonnes de nitrate d’ammonium.

L’incendie serait parti du hangar numéro 9 pour se propager ensuite vers le hangar numéro 12.

Explosions Beyrouth 1A

(Capture d’écran de la vidéo de M.Agoston Nemeth)

Or, selon le rapport d’investigation préliminaire publié par la Société de Conseil en Sécurité NIGMA présente au Liban sous le nom de DOTECH CONSULTING, « le nitrate d’ammonium n’était pas isolé dans le hangar. D’autres matières y étaient et ont pris feu.

C’est bien le même hangar d’où sont issus les quatre événements : fumées, feu, explosion 1, explosion 2.

Il y a eu plusieurs petites explosions se déroulant à l’intérieur du même entrepôt. Cela prouve la présence de matériels explosifs en plus du nitrate d’ammonium. » dit Nick Waters, analyste auprès du média d’investigation BELLINGCAT.

Le rapport NIGMA indique « qu’il n’est pas sûr que les petites explosions soient des feux d’artifices car les munitions de petit calibre ont le même effet avec une fumée blanche, caractéristique des matériaux faiblement explosifs ».

Je rejoindrai personnellement cette interprétation car, vu les pratiques mafieuses de certains (je reste vague volontairement pour l’instant à ce stade de l’article) il est fort probable que ce soit, en ce lieu, un stock de petites munitions...

Qu’est-ce que le nitrate d’ammonium ?

Le nitrate d’ammonium a la formule chimique NH4NO3. Produit sous forme de petits granulés poreux c’est l’un des engrais les plus utilisés au monde.

Il est également le principal composant de nombreux types d’explosifs où il est mélangé à du fioul et activé par une charge explosive.

Le nitrate d’ammonium ne brûle pas tout seul. Il agit plutôt comme une source d’oxygène qui peut accélérer la combustion d’autres produits. Pour qu’il y ait une combustion, il faut que de l’oxygène soit présent. Or les granulés de nitrate d’ammonium fournissent une quantité d’oxygène beaucoup plus concentrée que l’air que nous respirons. C’est pourquoi il est efficace dans la confection d’explosifs où il est mélangé au pétrole et à d’autres combustibles...

Cependant, à des températures suffisamment élevées, il peut se décomposer violemment de lui-même. Ce processus crée des gaz notamment des oxydes d’azote et de la vapeur d’eau. C’est une libération rapide de gaz qui provoque alors une explosion.

La décomposition du nitrate d’ammonium peut-être déclenchée si une explosion se produit à l’endroit où il est stocké ou s’il y a un feu intense à proximité. Il est difficile pour un incendie de déclencher une explosion de nitrate d’ammonium. Le feu doit-être entretenu et confiné dans le même lieu. Les granulés ne sont donc pas un combustible pour l’incendie. Ils doivent être contaminés par un autre matériau combustible ou y être « emballés ».

Résumons :

Le nitrate d’ammonium ne peut pas brûler tout seul mais ...l’étiquette de sécurité du produit indique : « Peut exploser sous confinement et à haute température mais ne peut pas être facilement détoné » ...d’où l’importance extrême de la première grosse explosion car c’est elle, à mon avis, qui a déclenché la deuxième en une énorme déflagration.

J’y reviendrai un peu plus tard.

Quelques minutes après 18h, sur le port près des hangars 9 et 12, des Libanais remarquent une augmentation d’un panache de fumées noires, signe d’un incendie de graisse ou d’un autre matériau. C’est un problème industriel qui augmente et qui se rajoute à un feu.

Une explosion importante a étendu la zone de l’explosion au hangar numéro 12 et a préparé le terrain pour la dernière explosion majeure qui est arrivée 30 secondes après...

On note, en capture d’image, un « flash » blanc très caractéristique du début d’explosion d’armes (ici probablement un ou des missiles anti-char ou anti-bunker) à l’uranium « appauvri ».

NB :

La suite de l’explosion est tout aussi spécifique de ces armes à l’uranium : une boule de feu se déclenche et s’agrandit accompagnée d’un panache noir de plus en plus haut ; la boule de feu disparaissant pour laisser place à un nuage noir. Pendant ces instants, on entend un grand bourdonnement devenant de plus en plus fort. Tout ceci est la « signature » d’armes à l’uranium.

Ces précisions ne seront jamais données par les États car cela pourrait remettre en cause l’utilisation des armes à l’uranium « appauvri » par tous dans tous les conflits. Cela pourrait aussi induire des poursuites pénales majeures auprès d’instances internationales comme la Cour pénale Internationale ou d’autres.

C’est la raison pour laquelle le Président Libanais Aoun a essayé de « ruser » en nous refilant le pseudo argument d’une « intervention extérieure comme un missile ou une bombe ». Vous aurez remarqué que le Gouvernement Libanais s’est précipité pour parler du fameux cargo qui aurait apporté ce misérable nitrate d’ammonium.

D’ailleurs tous les idiots qui ont voulu présenter des vidéos montrant une chute de missile sur les hangars ont été ridiculisés car il a été démontré que leurs vidéos étaient truquées ! En outre tous les témoignages de « bruits d’avion style F-16 » correspondent au bruit de la combustion des gaz au-dessus des hangars car l’incendie a augmenté en intensité et a commencé à produire un son très fort à cause de l’air aspiré par le feu et par l’explosion conjointe des petites munitions. Enfin, le bruit d’une explosion se propage plus rapidement que celui de la combustion ce qui explique les témoignages de « bruit d’avion » supposé.

Par contre, aucun commentaire sur la première explosion. Et pour cause puisque c’est une arme (des armes) à l’uranium qui a en fait servi de déclencheur/détonateur » du nitrate d’ammonium ...à la deuxième explosion tant destructrice !

Aucun pays n’avouera une telle chose parce que tous utilisent les armes à l’uranium chaque jour dans tous les lieux de conflits. D’ailleurs la venue du FBI in situ est une de ces raisons...

Cette première explosion à l’uranium est contaminante et donc radioactive.

J’imagine donc très bien que l’on puisse mesurer ici ou là dans Beyrouth une certaine radioactivité comme après une explosion d’arme à l’uranium.

Problème majeur : toute l’Europe a été contaminée ! On a pu observer une radioactivité très importante au bord du lac d’Annecy, et dans toute l’Europe, en date du 8 août 2020, sur les cartes de contrôle de la radioactivité de la Commission Européenne présentant les relevés des balises.

Le préfet de Haute-Savoie, le maire écolo d’Annecy se taisent.

J’ai prévenu le préfet de la Haute-Savoie et le nouveau maire écolo de la ville d’Annecy à propos de cette scandaleuse radioactivité qui persiste depuis plus d’un mois : censure totale alors qu’ils ont, juridiquement, obligation de protection de la population !

Les sols, les eaux et l’air sont ainsi contaminés pour...4,5 milliards d’années et l’ADN du vivant est détruit pour toujours. Les effets sanitaires (morbidité voire mortalité) ne sont pas trouvés, en général, immédiatement. Ils apparaissent 10/20/30/40 ans plus tard. On retrouve ces cas comme à Fallujahen Irak...

Une fois déposées in situ, les pollutions radioactives, avec la puissance de l’explosion, peuvent monter dans la stratosphère et parcourir des centaines, des milliers de kilomètres voire faire plusieurs fois le tour de la terre avant de retomber sur un continent ou sur un pays.

La visite du Président Macron à Beyrouth aura été pour le moins arrogante et hypocrite.

Arrogante par le ton employé et la leçon de morale adressée dans un État souverain (même si cet État est bouffi de corruption). Que n’aurait-on pas dit si un chef d’État étranger était venu faire la morale à la France et à Macron après la catastrophe de l’entreprise Lubrizol à Rouen ?...alors que l’État français est lui aussi envahi par la corruption et que, je le maintiens, la catastrophe de Lubrizol a été « étouffée » puisque qu’elle a d’abord largué du radioactif puis du chimique pour cacher le radioactif...et non, les relevés de radioactivité n’ont pas été une « erreur informatique ».

Enfin hypocrisie du Président Macron car il est le premier à utiliser et taire l’utilisation des armes à l’uranium « appauvri » par l’Armée française avec tous ses aéronefs (drones compris), chars Leclerc (vendus à tel ou tel pays), canon Caesar, etc.

La santé des Libanais est en danger

Lorsqu’une arme à l’uranium explose elle brûle ses composés radioactifs et chimiques. Ces produits ainsi libérés se propagent d’autant plus facilement qu’ils ont brûlé et qu’ils sont sous forme de nanoparticules. Ils sont très mobiles et s’infiltrent partout : les filtres des systèmes d’aération dans les habitations, les filtres des véhicules, les systèmes de climatisation et bien sûr dans les poumons, les bronches et les alvéoles pulmonaires des personnes. Avec les échanges gazeux ainsi créés ils s’insèrent dans tous les organes du corps et les contaminent pour toujours. L’on voit ainsi apparaître plus tard des cancers, des leucémies, sarcomes, carcinomes, « becs de lièvre », maladies dégénératives, des maladies liées aux mutations génétiques, etc. Le plus terrible est que toutes ces mutations génétiques seront transmises aux générations futures...

Á cela il faut rajouter la pollution chimique liée à la libération des composés après explosion du nitrate d’ammonium. Une explosion de nitrate d’ammonium produit des quantités importantes d’oxydes d’azote (NO2). Le NO2 est un gaz orange/brun/rouge à l’odeur désagréable. Les NO2 sont présents habituellement dans la pollution de l’air urbain et irritent le système respiratoire et contaminent ensuite également de nombreux organes avec les échanges sanguins effectués dans les poumons.

Voir ci-dessous :

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2019/08/22/explosions-darmes-radio...

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2019/07/30/les-petites-cachotterie...

Rappel du problème de l’utilisation des armes à l’uranium :

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2020/02/03/armes-a-luranium-un-lyc...

La deuxième explosion

30 secondes après la première explosion (armes à l’uranium donc), on remarque un élargissement progressif et rapide de vapeur d’eau qui monte avant de former un nuage destructeur. Á cet instant l’entrepôt entier numéro 12 explose simultanément et uniformément.

L’humidité suffisamment élevée et puissante se produit pour donner « naissance » à un nuage dit de Wilson parfait (et pas une explosion d’air-carburant comme l’ont dit certains). C’est la manifestation typique d’une onde de pression et non d’une onde de choc comme le ferait une bombe au carburant.

Si cela avait été une onde de choc il y aurait eu beaucoup plus de morts dans les environs.

Á ce moment précis, le nuage de Wilson/onde de pression s’est propagé dans toute la ville puis a laissé place à cette fumée brun/orange typique d’une émanation de nitrate d’ammonium de très haute qualité (type matériau pour bombes et explosifs) et pas de qualité « engrais » (fumée noire et huileuse pas présente dans ce cas) comme l’ont dit en chœur le Président Aoun le Gouvernement Libanais et même le Hezbollah.

Pour cause !...Il ne faut surtout pas avouer que ce nitrate d’ammonium était là pour d’autres utilisations qu’une utilisation agricole...Comme inscrit sur les sacs présents dans le port de Beyrouth : « NITROPIL »...c’est-à-dire le nitrate d’ammonium de qualité supérieure (granulés) densément poreux utilisé pour la version explosive et non pas pour la version agricole type « engrais » !

Les hangars et le cargo

Les Libanais disent que le Hezbollah dirige les zones critiques du port de Beyrouth en tant que « Gouvernement bis ».

Mordechai Kedar (responsable du programme d’étude du terrorisme au Centre Herzliyah en Israël) a noté qu’il existe de nombreuses vidéos de responsables du Hezbollah se vantant de leur « Porte de Fatima » (surnom donné à leur structure portuaire indépendante et clandestine à Beyrouth)...totalement hors contrôle et de la visibilité du Gouvernement officiel Libanais. Le Hezbollah importe et exporte librement, voire en contrebande, des armes, missiles, explosifs, etc...et a même creusé des tunnels sous le port de Beyrouth !

Les hangars 9 et 12 auraient été la « Porte de Fatima ». Ces hangars étaient les plus proches de l’eau donc lieu idéal pour décharger/charger des navires sans être détectés par satellite ou par reconnaissance aérienne d’autant qu’ils étaient aussi très proches de la sortie du port. Les travailleurs portuaires Libanais eux-mêmes ont toujours considéré le hangar 12 comme une « zone interdite du Hezbollah ».

Les hangars 9 et 12, étant les plus proches de l’eau, étaient les structures les plus recherchées pour un mouvement/transfert pratique. Les autorités portuaires avaient demandé que le nitrate d’ammonium soit transporté vers des hangars de stockage plus éloignés mais ces demandes ont toujours été accueillies par le silence du Hezbollah...

Rappelons aussi que le Gouvernement Libanais s’est exprimé facilement sur l’histoire du navire mais a refusé toute discussion en rapport avec la première explosion (armes à l’uranium) et l’explosion finale (de qualité militaire) !

Histoire du cargo et du nitrate d’ammonium ; version officielle

Le cargo Rhosus, immatriculé en Moldavie, naviguait en 2013 de la Crimée au Mozambique pour livrer des engrais ou des explosifs pour l’exploitation minière. Le navire aurait rencontré des difficultés mécaniques (mais des rapports affirment qu’il n’avait pas les fonds nécessaires pour payer les Droits du Canal de Suez) et a dû être amené au port de Beyrouth. Le Gouvernement Libanais a constaté que les papiers n’étaient pas en règle et a confisqué le navire.

Le propriétaire du cargo, oligarque russe Iga Grechushkin, basé à Chypre, a abandonné le cargo et la cargaison et a laissé l’équipage en rade. Le nitrate d’ammonium aurait été déchargé dans le hangar numéro 12. Après 7 ans de querelles juridiques (mafieuses à souhait certainement) la cargaison est restée stockée dans le hangar 12 jusqu’aux explosions.

L’équipage du navire est resté bloqué sur le cargo pendant plusieurs mois puis est rentré chez lui par avion. Le navire aurait eu des fuites et il aurait coulé dans le port tandis que d’autres personnes affirment qu’il est parti et qu’il a été repéré ensuite plus tard...

NB :

Si le cargo a vraiment « coulé dans le port » il serait aisé de le retrouver avec des plongeurs ou un mini sous-marin, non ?...

Le Bureau d’inspection du port de Beyrouth a fait venir un chimiste qui a analysé le nitrate d’ammonium : il s’agissait de la plus haute qualité possible. Surtout pas du type utilisé pour les engrais et même pas de la qualité pour des explosifs miniers !

Le Gouvernement Libanais et le Hezbollah (qui sont tous deux redevables à la Syrie et l’Iran) ont très rapidement affirmé qu’il n’y avait aucune implication Israélienne dans les explosions.

Rappel :

Aucun objet extérieur n’a pénétré sur le site portuaire près des hangars 9 et 12 avant les explosions. Il n’y a donc pas eu d’attaque Israélienne comme l’a dit le média (en début de soirée du 4 août 2020) Almaydin, porte-parole du Hezbollah.

Le Gouvernement Libanais parle de corruption/incompétence des Gouvernements précédents (pendant 7 ans au moins) et élimine toute discussion pour parler du propriétaire, du stockage et de la nature de certains produits (cf.armes à l’uranium) situés dans les deux hangars. Bref : surtout ne pas parler du Hezbollah, de la Syrie et du Liban !

Conclusion

Le nitrate d’ammonium dans le port de Beyrouth n’était-il pas en fait plutôt une cachette du Hezbollah qui permettait d’envoyer des livraisons du produit à ses « agents » dans le monde entier comme dans des histoires passées à Londres ou en Allemagne ?

Voir aussi http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2020/09/10/radioactivite-larmee-fr...

»» http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2020/08/15/explosions-a-beyrouth-a...
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