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Avis de recherche : "République" bleu, blanc, rouge. (alias, "liberté, égalité et fraternité").

Pour toute information permettant de retrouver la "République" et l’arrestation et condamnation des ravisseurs, contactez "le peuple Français", qui vous sera éternellement reconnaissant. (Récompense assurée).

(Suite, inspirée par "tous ces connards de HEC (ou équivalent) Viktor Dedaj, LGS 10/11/2012).

La "blague" au Portugal, pendant la dictature de Salazar, était que toute famille "respectable" devait avoir un Militaire de carrière, pour le pouvoir et les "affaires" ; un "Avocat" pour gérer et un "Cardinal" pour la bénédiction... ou cas où (Dieu ferait la tête).

La "blague" en France aujourd’hui serait que toute famille "respectable" se doit d’avoir au moins un "Dirigeant" (haut fonctionnaire, bureaucrate, technocrate) pour le pouvoir et les "affaires" ; un Avocat "d’affaires" pour gérer et un "Politicien" pour les "magouilles", la protection et la consolidation (au cas où...).

Dans les deux cas, il faut des hommes/femmes, (éducateurs) et institutions : un "Appareil Idéologique de l’Etat". ( Voir aussi Luis Althusser, Idéologie et appareils Idéologiques de l’Etat, LGS 4/3/2014).

Donc, la nature et caractéristique idéologique de classe au pouvoir, "l’Etat", détermine le contenu et nature de "l’éducation".

Alors, l"éducation : pour qui, et pourquoi faire ?

En France, tout ce beau monde (connards), sortent des mêmes établissements "éducatifs, républicains", grandes écoles (ENA, HEC, ou équivalent, etc.) et tous sont imprégnés d’une même idéologie "élitiste".

On avait présumé que la "scolarité universelle" était la porte d’accès à l’éducation et par conséquent à l’intelligence et progrès sociale, vers l’égalité, pour échapper à "sa" condition sociale, surtout pour les plus modestes, l’espoir de bien-être pour tous. Plus haut le niveau de scolarité, plus il y avait de perspective de satisfaction personnelle et sociale. Mais que non !.

Pourquoi et comment peut-on imaginer que le capitalisme peut, veut ou a besoin d’une population "éduquée" ?

Le Capitalisme, de par sa nature, a surtout besoin des populations crédules et dociles, sans cesse en compétition entre elles ;

...."les grandes inégalités entre les hommes sont essentielles à la compétition et au capitalisme" (Andrew Carnegie).

Il n’y a aucune activité de mise en valeur humaine et de progrès social que le capitalisme tolère ou encourage s’il n’y a pas l’élément d’exploitation et le profit, et "l’éducation" n’y échappe pas.

Mes connaissances les plus "utiles", je les ai acquises en dehors de ma "scolarisation" et non grâce et à cause du "système" scolaire. A une époque, le BAC était considéré comme un niveau "adéquat" (?). Aujourd’hui, ce n’est même pas assez pour vous assurer un poste de "caissier" dans un "grand" magasin. Donc une inflation de population éduquée et très peu d’ouvertures d’emplois "productifs" d’où la dévalorisation des diplômes, du système éducatif et de l’idéal de sa raison d’être.

Donc, l’ensemble de notre "structure" éducative n’est qu’une extension idéologique du capitalisme ; un marché compétitif de "l’offre et la demande" qui inévitablement abouti à "la sélection par élimination" et la création d’une "élite" sociale, totalement dévouée aux structures idéologiques qui l’a désignée comme telle.

En haut du pyramide, les "grandes écoles" (ces connards de l’ENA, HEC ou équivalent), élite dirigeante, publique et privée, qui prêchent et revendiquent le "pouvoir" et non pas la "participation", le "contrôle" et non la "contribution", la gratification individuelle et non le sens du service et du devoir social.

Ces bureaucrates, manipulateurs et profiteurs du "système", s’efforcent de détruire toute trace ou évidence que la société pourrait fonctionner sur des bases de coopération et de compassion humaine et veulent l’établissement de l’indulgence individuelle, l’égoïsme, comme seule force de caractère humaine et sociale.

Le fonctionnaire bureaucrate, serviteur du peuple et payé par les citoyens est maintenant devenu leur ennemi.

Ces élites ont découvert que l’économie évolue vers les niveaux techniques et éducatifs supérieurs, en s’éloignant de l’industrie "traditionnelle" de la production, vers l’industrie de services, et que l’avenir du "profit" est dans les "sévices", d’où la "vente" et privatisation des ressources et biens publics.

Mais les industries de sévices ne sont que parasitaires, tributaires de l’industrie de production et ne peuvent, à long terme, être viables et profitables que si l’industrie "réelle" maintient une capacité de fournir les biens essentiels au public, et à un prix abordable.

Pendant que la structure sociale des classes "inférieures" se dégrade, la structure sociale, "supérieurs", l’élite, prospère en se "gavant" du malheur des autres. Mais tôt ou tard, la structure sociale "inférieurs" s’écroulera, ce qui entrainera la structure "supérieure" elle-même dans sa chute.

Mais, en attendant, parce-qu’ils sont l"élite, privilégiés et arrogants", ils sont imperméables à toute critique ou analyse objective mettant en cause leurs actions et conséquences. Ainsi, avec la complicité des institutions éducatives, politiques et médias, l’hégémonie idéologique est hermétique et complète : "La boucle est bouclée".

"Notre société ne possède plus de méthode sérieuse de critique pour la simple raison que c’est maintenant un système qui génère sa propre justification et logique" (JR Saul).

Tout ceci malgré et grâce à "l’éducation universelle", dans une République capitaliste.

Mais l’histoire nous enseigne que c’est par l’action des "élites" que les sociétés s’écroulent, car ce sont eux qui détiennent le pouvoir. Les travailleurs et couches "inférieurs" n’ont pas les moyens ni le pouvoir de faire écrouler ou modifier la société.

A MOINS D’UNE REVOLUTION.

C’est tout le mal que je leur souhaite.

"Et toi, citoyen Robespierre, à quoi penses-tu ?"

ADskippy

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