Droit au développement, droits de l’homme les réponses du socialisme aux caractéristiques chinoises.
Jean-Pierre PAGE
J'ai participé les 11 et 12 juin à Beijing (Pékin) au Forum 2026 sur la Gouvernance Mondiale des Droits de l'Homme aux côtés de près de 300 participants de 91 pays, parmi lesquels des membres de gouvernements, des universitaires et experts et un grand nombre de dirigeants chinois. J' y ai prononcé l'intervention suivante.
Je voudrais commencer par citer le Président Xi Jinping au Sommet du G20 en 2024 à Rio de Janeiro : "Sortir de la pauvreté, n’est pas une fin en soit, mais le point de départ d’une nouvelle vie, une nouvelle quête !"
La Déclaration des Nations Unies sur le droit au développement, adoptée par l’Assemblée générale en 1986, pose comme condition préalable le devoir de coopération internationale comme celui de la solidarité des États, fondée sur le respect du principe de l’égalité des droits et du principe à l’autodétermination des peuples et des nations, tels qu’ils sont consacrés dans la Charte des Nations Unies et précisés dans la Déclaration de 1970 sur les relations amicales.
Celle-ci constitue l’interprétation authentique de la Charte des Nations Unies.
Lors de la "Conférence mondiale sur les droits de l’homme de Vienne" en 1993, en échange de la restructuration radicale du système des droits de l’homme des Nations unies, l’Occident s’était engagé à coopérer au niveau (…)Lire la suite »
























