Daoud, Sansal, ou l’art d’honorer des tristes sires dont vous ne voudriez pas pour gendres
Deux scribes algériens essuient leurs semelles sur Gallimard
Jacques-Marie BOURGET
Avec ce texte de notre ami Jacques-Marie Bourget, on pourrait croire que Le Grand Soir chasse désormais sur les terres de "La Grande Librairie".
Pas du tout ! Là aussi, il s’agit pour lui et nous de « donner à lire » des informations qui touchent à la morale, à la vérité, au respect des autres, aux droits des femmes, à la probité…
En France, les prix et les honneurs, l’argent, vont, y (…)
Boualem Sansal est devenu le Tintin de l'édition : on suit ses aventures. Membre du comité de rédaction de la revue identitaire "Frontières", supporter de Retailleau qu'il entend pousser de "Beauvau à l'Elysée", Sansal est devenu le traitre d'une comédie qui n'est pas drôle. Son ami Daoud, lui, incendie Annie Arnaux, auteur Gallimard comme lui, parce qu'elle a , à Saint Denis, soutenu "l'islamo-gauchisme" de Mélenchon. Ces deux néocoloniaux sont bien utile aux heures brunes qui s'annoncent.
L’intelligence artificielle devrait être d’un grand secours pour les maisons d’édition. Ainsi, avant de signer un contrat avec un génie pour demain, les industriels du livre pourraient mieux connaître le passé de leur recrue. En pratiquant ainsi, Gallimard se serait épargné quelques paires de gifles, aujourd’hui celles de Boualem Sansal et sans doute d’autres à venir. Ce sont actuellement deux publicistes Algériens (1) qui (…)Lire la suite »
























