Une ancienne blogueuse de mode et un médecin douteux à l’origine de l’opération psychologique « 30 000 morts » en Iran. (The GrayZone)
Max BLUMENTHAL, Wyatt REED
Les responsables occidentaux se sont emparés d’un bilan douteux de 30 000 manifestants morts pour intensifier leurs actions contre l’Iran. Ce chiffre provient d’une seule source, clairement compromise. Mais une journaliste du Guardian, fervente partisane de la guerre, fait de son mieux pour le légitimer.
L'affirmation selon laquelle « 30 000 personnes ont été tuées » au cours des deux jours de manifestations et d'émeutes à travers l'Iran semble reposer en grande partie sur une seule source anonyme, qui a admis avoir extrapolé ce chiffre en supposant sans preuve que « les décès officiellement enregistrés liés à la répression représentent probablement moins de 10 % du nombre réel de victimes ».
Cette citation a été attribuée par The Guardian à un prétendu médecin dont le journal a refusé de publier le vrai nom, mais dont il affirme avoir vérifié l'identité.
Provenant du magazine TIME du 25 janvier, cette affirmation douteuse de « 30 000 » a été rapidement amplifiée par The Guardian, une voix clé de la respectabilité libérale de gauche à Londres. À partir de là, les responsables européens se sont emparés du bilan des victimes pour justifier la désignation du CGRI iranien comme organisation terroriste, donnant ainsi le feu vert à une nouvelle attaque militaire américano-israélienne (…)Lire la suite »
























