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100 ans après certains faits oubliés de la Révolution russe

RÉPUBLIQUE SOCIALE

Il y a cent ans, les Bolcheviks, Lénine à leur tête, prenaient le pouvoir en Russie. Cette révolution populaire allait changer le cours du pays, et du monde, pour les décennies à venir. Le premier pouvoir ouvrier au monde était né, et il entendait marquer les esprits dès le début.

Les premiers décrets, approuvés par le Congrès des Soviets, ne tardaient pas à être promulgués. Le premier d’entre eux concernait la guerre qui faisait rage en Europe depuis 1914 ; par le décret sur la paix, la nouvelle Russie cessait les hostilités avec l’Allemagne. S’en suivaient les décrets distribuant la terre aux paysans, nationalisant les industries, et déclarant la « souveraineté des peuples de Russie ». Il ne sera pas ici question de revenir sur toutes l’Histoire de l’URSS, mais de se concentrer sur trois points, qui ont marqué l’histoire de l’URSS et qui sont trop souvent oubliés, à savoir que la révolution russe fut aussi une révolution féministe, que l’URSS a grandement contribué à la victoire sur le fascisme durant la seconde guerre mondiale, enfin qu’elle aura été d’une aide généreuse envers les mouvements de libération nationale et les pays progressistes. Une révolution féministe Cette révolution ouvrière et socialiste fut aussi à tout égard une révolution féministe, à une époque où l’inégalité (...) Lire la suite »

Aux abois, les chiens de garde se font gardiens des loups !

Philippe BELAIR

Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et, dans ce clair-obscur, surgissent les monstres.
Antonio GRAMSCI

A entendre les analystes des médias de la place, grands par la fortune de leur propriétaires mais si petits par la pertinence de leur cause, Macron aurait tout gagné sur les syndicats qui n'auraient rien compris aux "réformettes sans envergures" de la loi travail et des ordonnances. Ils exultent de ce que la rue "s'essoufflerait" sous la puissance de l'intelligence de Jupiter. Ils vont jusqu'à se dissimuler dans une chambre d'hôtel, comme des agents de la FBI, avec des "spécialistes" du comptage électronique dont les chiffres se rapprochent, et on s'en douterai, bizarrement de ceux de la police. Rappelons-nous qu'un de ces grands analystes devant les Dieux de la propagande avait, toute honte bue, presque éjaculé de satisfaction lorsque des barbares déguisés en révolutionnaires ont lâchement violé et assassiné un putatif "dictateur", au nom des Droits de l'Homme Droits de la mondialisation, pour semer la pagaille, au nom des Droits des Multinationales, dans un pays qui se voulait être le phare de (...) Lire la suite »

Mensonges de l’ONU sur la faim dans le monde

Bruno GUIGUE
Pour la doxa, le “tiers-monde” n’existe plus. D’ailleurs on ne parle plus de “pays sous-développés” mais de “pays en développement”, et le “storytelling” à la mode nous assure que ces pays deviendront bientôt des “pays émergents”. L’idéologie post-communiste pronostiquait la “fin de l’histoire”. Elle promettait des lendemains qui chantent au royaume du libre-échange. Elle annonçait les temps nouveaux de la “mondialisation heureuse”. L’ouverture et la dérégulation des marchés portaient la promesse d’un avenir radieux. Propagée depuis trois décennies, cette fable libérale subit l’épreuve des faits. Dans son dernier rapport sur “l’état de la sécurité alimentaire et de la nutrition” http://www.fao.org/3/a-I7695f.pdf, l’ONU déclare que 815 millions de personnes ont souffert de malnutrition en 2016, soit 82 millions de plus qu’en 2015. En clair, 11% de la population mondiale crève de faim. Non seulement on a atteint un record absolu (jamais l’humanité n’a connu autant d’affamés), mais la situation se détériore, et pour 2017 les (...) Lire la suite »
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Révélation : Les Saoudiens envisageraient d’abandonner la Palestine en échange d’une guerre contre l’Iran

Moon of Alabama
Les tyrans de l'Arabie Saoudite ont le projet de vendre la Palestine. Cela leur semble le seul moyen d’obtenir le soutien des États-Unis pour leur campagne fanatique contre l’ennemi iranien. Un mémorandum interne saoudien transmis au journal libanais Al-Akhbar, en révèle les principaux éléments. (Note : L'authenticité du mémo n'a pas été confirmée. En théorie, il pourrait s'agir d'un « faux » envoyé au journal par un autre camp, mais Al-Akhbar a la réputation de publier de vrais documents fuités et je fais confiance au jugement de ses éditeurs.) Selon le mémo, les Saoudiens sont prêts à renoncer au droit du retour des Palestiniens. Ils renoncent aussi à la souveraineté palestinienne sur Jérusalem et n'insistent plus sur la création d’un véritable Etat palestinien. En échange, ils demandent une alliance (militaire) américano-saoudo-israélienne contre leur soi-disant ennemi de l’est du golfe Persique. Il y a eu des négociations sur la question entre les Saoudiens et les sionistes sous l'égide des États-Unis. (...) Lire la suite »
Un poète, un homme hors du commun.

PEY, PEY, PEY

Jean ORTIZ

Serge Pey est un extraordinaire poète, dans tous les sens du mot : qui sort de la règle, de l’usage ordinaires, qui n’est pas courant, exceptionnel, inhabituel, qui étonne par sa bizarrerie, son étrangeté, son originalité, qui s’écarte énormément du niveau moyen, ordinaire, qui, par ses qualités, sort de la moyenne, qui est très grand, intense, immense.
C’est un militant qui a mené la lutte clandestine dans le Chili de Pinochet.
C’est un de mes amis.
C’est un lecteur assidu du Grand Soir qu’il a défendu quand nous étions sous la grêle des calomnies.

Quelle bonne nouvelle que l’attribution du plus grand prix littéraire pour la poésie à cet homme-là !
Son ami Jean Ortiz (qui se ressemble s’assemble) lui rend hommage dans un article publié par l’Humanité.
Lisons, nous en serons meilleurs. Et plus heureux.

Maxime Vivas

Serge Pey, préfacier de notre « Vive le Che ! », vient d’être couronné à l’unanimité du Prix Apollinaire de poésie 2017, prix prestigieux s’il en est, équivalent d’un Goncourt de poésie. Créé par Cocteau en 1941. Couronné ! Le libertaire Serge Pey a dû goûter comme il se doit la saveur du mot, lui, le coupeur de têtes non-pensantes. Il est difficile d’écrire sur un copain. Nous savons tous que Serge et son œuvre méritent... un mausolée, ou le Nobel !! Pour le mausolée, il y est réfractaire ; et comme l’homme au chapeau noir ne se vend pas, le Nobel n’est pas pour deux mains. Ce prix lui a été décerné sur la terrasse du célèbre café littéraire Les deux magots, où Apollinaire avait ses alcools. Nul doute que Serge adore les magots !! Il a passé une vie à s’enrichir, à s’enrichir des autres, des luttes, des rêves, des résistances, des roseaux de pluie des indiens mexicains, des hallucinations au peyotl, des combats avec le MIR de Miguel Henríquez... Il y a trente ans, je l’avais invité pour réaliser une « performance (...) Lire la suite »

Gaza : quand vivre semble une tâche insurmontable… (The Electronic Intifada)

Hamza Abu ELTARABESH
Mardi 29 août, Mohannad Younis a avalé une bouteille de somnifères et a mis fin à ses jours. Il avait seulement 22 ans et semblait avoir toute une vie devant lui. Écrivain en herbe, il avait récemment complété une série de nouvelles et juste mis la touche finale à une pièce de théâtre – Escape. Il ne lui restait plus que deux mois pour obtenir son diplôme de troisième cycle en pharmacie à l’Université Al-Azhar, et il envisageait de se marier avec une étudiante de la faculté de médecine. Son suicide a donc été un choc pour tous ceux qui le connaissaient et l’aimaient. J’en parle en connaissance de cause. J’étais son ami. Je le pleure. Il me manque. Et je lui en veux d’avoir fait ça. Mais mettre fin à ses jours comme l’a fait Mohannad est moins rare à Gaza qu’autrefois, bien que la tradition et la religion désapprouvent le suicide. En fait, en 2016, le nombre de suicides et de tentatives de suicide dans la bande de Gaza a si fortement augmenté que cela a alerté les autorités. Le ministère de la Santé de Gaza a (...) Lire la suite »

Tanzanie : la forêt qui pousse

Loic RAMIREZ

Élu en 2015, le nouveau président de Tanzanie s’est illustré par une politique audacieuse de redressement national et de lutte contre l’exploitation des ressources du pays.

On ne la pas vu venir. Sous les radars de la plupart des grands médias français, le nouveau gouvernement tanzanien s’est mis au travail et a bousculé le schéma national. En même temps, il faut admettre que l’actualité du continent africain perce difficilement le brouillard médiatique que soulèvent les agissements des groupuscules islamistes dans la région. « L’arbre qui tombe fait plus de bruit que la forêt qui pousse » dit un proverbe issu de l’intelligence collective. Cette forêt, c’est John Pombe Joseph Magufuli qui, le 5 novembre 2015, devenait Président de la République de Tanzanie avec 58% des voix exprimées. Âgé de 59 ans, diplômé en mathématiques et en chimie, il a occupé divers postes au sein des gouvernements précédents notamment comme ministre des Travaux ou bien de la Pêche et de l’Élevage. « C’est un pur produit du système, et pourtant John Magufuli ne ressemble à personne » écrit le journal Jeune Afrique [1]. A l’instar de son homologue français Emmanuel Macron qui affirmait, dans les premiers mois (...) Lire la suite »

10ème anniversaire du verdict condamnant injustement Jamal Zougam, véritable nouveau Dreyfus, pour les attentats de Madrid.

Cyrille Martin
Il y a 10 ans, le 31 octobre 2007, la Justice espagnole rendait son verdict dans l'affaire des terribles attentats de Madrid du 11 mars 2004 (Atocha, 191 morts). Après avoir suspecté l'ETA, l'enquête s'était dirigée vers de supposés djihadistes, au premier rang desquels le marocain Jamal Zougam, qui fut condamné à la réclusion à perpétuité, accusé d'être l'un des poseurs de bombes. Ce jugement est remis en question par un documentaire, réalisé en autoproduction par l'auteur de ces lignes. Intitulé 'Un nouveau Dreyfus, Jamal Zougam, bouc émissaire des attentats de Madrid ?', ce documentaire est construit sur la comparaison des images des journaux télévisés avec celles des enregistrements vidéos du procès. Il montre que, dans certains cas sensibles, on continue sur le vieux continent à condamner à perpétuité des boucs émissaires dont le seul tort est d'avoir la 'mauvaise' religion du moment. Que ce soit par l’intermédiaire de la Justice espagnole ou de la Justice européenne. La version espagnole du (...) Lire la suite »

Ce n’est pas la première fois que l’Arabie Saoudite menace la stabilité du Liban (The Independent)

Robert FISK

Saad Hariri a déclaré qu’à son retour au Liban, il confirmerait sa "démission" conformément à la constitution du pays. Mais comment diable a-t-il pu croire qu’il pouvait "choquer" le Liban en démissionnant dans la capitale saoudienne de Riyad ?

Une étrange et très encadrée "interview" sur sa chaîne de télévision personnelle par le Premier Ministre libanais Saad Hariri a été faite sous la contrainte saoudienne à Riyadh. L'"interview", dans laquelle Hariri - qui prétendait avoir démissionné la semaine dernière et qui, le dimanche, déclarait qu'il jouissait d'une "liberté totale" en Arabie saoudite, mais souhaitait "s'occuper également de sa famille" - a été réalisée après que les Saoudiens ont refusé d'inviter une équipe de Future TV basée à Beyrouth en Arabie saoudite et ont insisté pour que leur propre personnel de télévision le filme. Ainsi, lorsqu'il a été interrogé par la populaire présentatrice libanaise Paula Yakoubian en présence du futur directeur libanais de l'information, Nadim Koteich, à Riyad, les Saoudiens étaient en mesure de l'interrompre ou de modifier les paroles de Hariri s'il s'éloignait de ce qui était très probablement un script approuvé. Car l'"interview" elle-même reflétait non pas les points de vue que Hariri a constamment rendus (...) Lire la suite »

La montagne de dettes privées des entreprises sera au coeur de la prochaine crise financière

Eric TOUSSAINT

Moins de dix ans après la faillite de Lehman Brothers, survenue en septembre 2008, les ingrédients d’une nouvelle crise majeure sont déjà réunis.

Pourtant les gouvernements des principales économies de la planète avaient promis de rétablir une discipline financière qui respecterait l’intérêt général et éviterait de nouvelles crises aux effets douloureux pour la population. Afin de défendre ce système capitaliste qui écœure une majorité de l’opinion publique, ils ont multiplié les effets d’annonce de mesures fortes visant à réformer le système pour lui donner un “visage humain”, mais bien sûr sans que cela ne change quoi que ce soit en pratique. En réalité, la politique que les gouvernements et les dirigeants des banques centrales ont menée a ménagé et favorisé les intérêts du grand capital, notamment celui des grandes sociétés financières. Aucune mesure stricte n’a sérieusement obligé les capitalistes à mettre un frein à la prise de risque, à réduire la spéculation, à investir dans la production. Les crises font partie du métabolisme du système capitaliste mais elles ne se ressemblent pas toutes. Dans le présent article, il ne s’agit pas de revenir sur les (...) Lire la suite »

Le capitalisme libéralisé brûle ses vaisseaux

Gérard COLLET

Les classes dirigeantes se sentent si puissantes et inattaquables qu'elles n'hésitent plus à tomber le masque et à révéler leur hypocrisie. Au risque de sous-estimer la rage de ceux qui ne sont rien et de ceux qui "foutent le bordel"...

Voici des temps révélateurs où éclatent au grand jour, au hasard de faits fortuits ou de la publication de longues enquêtes, la perversité incurable du « système » économico-politique et la collusion entre toutes les strates des possédants et profiteurs. On y apprend sans surprise la tolérance bienveillante des puissants à l'égard des divers aspects de la domination, dont le harcèlement sexuel n'est qu'une des facettes, puis on découvre toujours sans surprise les noms des entreprises et des dirigeants qui grâce à des montages aussi invraisemblables dans leurs détails que limpides dans leurs objectifs, dissimulent au cœur même de l'Europe leurs milliards, leurs villas provocantes et leurs yachts inmanœuvrables. L'apogée est évidemment atteinte avec la découverte des acrobaties de l'entreprise Whirlpool, déjà rendue célèbre pas ses récents plans sociaux qui ont fourni à E. Macron une des premières occasions de se mettre en avant. Des ouvriers découvrent ainsi qu'après – ou avant, ou pendant – qu’elle (...) Lire la suite »
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notes pour la télévision dont nous avons besoin

Pour "Un figuier au pied du terril"

Thierry DERONNE
Pourquoi cette marche entre deux pièces fait-elle si mal à la jambe ? Pourquoi le gravier freine-t-il la roue de celui qui emmène la grand-mère à la maison de retraite ? Et ces feuilles du potager dont le petit-fils s’amuse à faire un bouquet pour que la femme qui laissa contre son gré les montagnes d’Algérie, lui dise “pourquoi fais-tu ça” ? Toutes les questions et tous les silences sont sous “Le figuier au pied du terril” de Nadia Bouferkas, Mehmet Arikan et Naim Haddad. Comme des pas dans la nuit, la grand-mère polonaise ou algérienne font et refont dans leur cuisine, le voyage infini des carrelages imprécis, glacés, de ceux qui découvriraient un jour, pas si loin de chez eux, des maisons ou la température était la même dans chaque pièce. Les jambes supportent encore, mais à peine, cette histoire populaire de France. « Avant les hommes étaient fous, je crois que c’est la poussière des mines qui les a rendus fous » dit Nanass. Anciennes baraques pour prisonniers allemands converties en maisons pour (...) Lire la suite »

Le paramilitarisme colombien profite de « la paix » pour se déployer à la frontière avec le Venezuela (Mision Verdad)

La reconfiguration du champ politique et du territoire colombiens suite aux accords de paix signés avec les FARC a donné lieu à une nette progression du paramilitarisme dans tout le pays voisin, principalement dans les régions de production intensive de coca et à la frontière avec le Venezuela.

La para-économie colombienne, qui parasite massivement l’économie du Venezuela, s’étend sur un territoire principalement situé à la frontière binationale dont Cúcuta constitue l’épicentre. Les autorités colombiennes se sont déclarées « impuissantes » à stopper ce trafic qui, s’aidant de certaines astuces juridiques pour légaliser les marchés parallèles, fortifie le néo-libéralisme colombien grâce aux subventions du socialisme bolivarien. Le Département du Nord de Santander, dont la capitale est Cúcuta et dont le gouverneur appartient au parti du président Juan Manuel Santos, compte parmi les trois Etats présentant le plus grand nombre de “cultures illicites”. Depuis l’an dernier déjà, lors de l’instauration d’un cessez-le-feu unilatéral par les FARC, des conflits entre bandes paramilitaires ont été signalées dans ce département, surtout dans la zone urbaine de Cúcuta où la lutte entre des groupes paramilitaires comme « Los Rastrojos » et le Cartel du Golfe pour le contrôle des routes de contrebande s’intensifiait. (...) Lire la suite »

Harvey Weinstein a utilisé des espions israéliens pour faire taire ses victimes (The Electronic Intifada)

Ali ABUNIMAH

Chaque fois que les pires turpitudes sont commises, Israël est rarement loin, écrit Ali Abunimah.

Dans son exposé pour The New Yorker, Ronan Farrow révèle que, parmi les enquêteurs privés et les entreprises avec lesquels travaillait Weinstein, on trouvait Black Cube, « une entreprise dirigée par beaucoup d’anciens officiers du Mossad et d’autres agences de renseignement israéliennes. » Black Cube se présente elle-même comme une entreprise dont les agents sont « très expérimentés et sont entraînés dans les unités d’élite des services secrets de l’armée et du gouvernement d’Israël ». Son conseil consultatif regorge de personnalités et de militaires israéliens, notamment « feu Meir Dagan », l’ancien chef du Mossad, et Giora Eiland, un général israélien qui a l’habitude de menacer de mort et de destruction les Palestiniens et les Libanais dans les médias. Dans un tweet qui a suivi les révélations, Asia Argento s’est demandé pourquoi elle et d’autres actrices de renom n’avaient pas parlé plus tôt. Elle a répondu elle-même à la propre question : « Nous avons été suivies par d’anciens agents du Mossad. N’est-ce pas (...) Lire la suite »

Arabie Saoudite - Le "réformateur libéral" est un tyran impulsif

Moon of Alabama
Il devient de plus en plus difficile de dissimuler le bazar engendré par le prince clown saoudien Mohammed ben Salmane Al Saoud. La propagande sur le « réformateur libéral » est trop éloignée de son comportement manifestement tyrannique. Le prince clown de la Barbarie saoudienne a pratiquement enlevé le Premier ministre libanais, l'a obligé à démissionner de ses fonctions en lui faisant du chantage, et le maintient depuis en résidence surveillée. C'est une attaque sans précédent contre la souveraineté du Liban et de tous les autres pays. Pourtant, les Etats-Unis et certains dirigeants européens prétendent lâchement que Saad Hariri est libre d'aller où il veut. Un responsable français a déclaré que le Premier ministre libanais, Saad Hariri, avait dit à des ambassadeurs étrangers qu'il n'était pas prisonnier en Arabie saoudite où il se terre depuis son étrange démission. Un responsable du bureau du président français Emmanuel Macron a déclaré vendredi que les ambassadeurs français et étasunien en Arabie (...) Lire la suite »
Parlons (Inter) Net
Qui veut noyer Filoche l’accuse de la rage

Ah, Gérard Filoche ! Le fort en gueule, un des éléphants du PS engraissés au Bureau national, poste envié d’où sourdent les lois anti-pauvres contre lesquelles l’Inspecteur du travail Filoche Gérard a bataillé toute sa vie, avec fougue, en expert reconnu, défenseur des sans-dents que son président multipliait en se moquant.

Schizophrène, le coeur chez les prolos, l’estomac chez ceux qui les oppriment, Filoche donnait l’image du « pharisien hideux » dont Victor Hugo disait qu’il « trinque avec les riches et dit au pauvre : ami, viens jeûner avec moi  », tel un « simple jésuite et triple gueux » qui « ripaille à huis clos » et en public « sermonne ».

Il a été complice jusqu’au bout des Hollande, Valls, El Khomri, Cambadelis, etc. qu’il vilipendait en servant de caution morale au PS et à un ministre de l’économie nommé Macron.

Mais un Filoche poil à gratter n’avait pas droit à l’erreur, pas le droit de tweeter une image trouvée sur le site de Soral, qu’il a retirée dès qu’il a été alerté sur ce qu’elle était. Trop tard, il a failli : la meute est lâchée. Filoche est, comme disait Mitterrand en parlant de Beregovoy, « jeté aux chiens » qui piaffaient dans de nombreux chenils politico-médiatiques.

Filoche aurait été grand s’il avait mis en accord ses actes et ses paroles, en cessant de pédaler sur un vélo sans chaîne ou d’imiter les pétarades d’un moteur en glissant dans les rayons une carte du PS tenue par une pince à linges, bref : en quittant ce repaire de félons avant qu’un ignominieux coup de pied au cul l’en sorte sans gloire par la porte des poubelles, lesquelles auraient dû être pleines si le PS y mettait tous les siens qui ont trahi Jaurès.

Filoche n’est pas antisémite. Il serait judicieux de ne pas le pousser à le devenir par un long et injuste procès.

Théophraste R. (Slogan qui n’a rien à voir : « Vive la Palestine ! »).

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mercredi 22 novembre 2017
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jeudi 30 novembre 2017
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