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Le livre noir des médias-menteurs

Participez à la publication du livre « Les hyènes de garde »

Le Grand Soir
En 2019, Le Grand Soir a lancé ici une cagnotte pour la production du film de Pierre Carles « L’affaire Abdallah » 18 110€ ont été recueillis. C’est grâce au Grand Soir, aime-t-il dire, que le tournage du film a pu démarrer. Pierre Carles nous (vous) en a remercié par mail et en faisant (…)
Une campagne de presse s’est déchaînée en 2021 contre notre administrateur Maxime Vivas et accessoirement contre LGS après la publication du livre « Ouïghours, pour en finir avec les fake news » (Editions La Route de la Soie » 2020). Citons : Libération, Arrêt sur Images, France Inter, RFI, BFM TV, Le Monde, France Culture, Télérama, le Canard enchaîné, Quotidien, Charlie Hebdo, Slate, etc. Menace de procès, injures, mensonges, calomnies. Les attaquants les plus féroces n’avaient pas lu le (…)

Crise sur le flanc sud de l’OTAN ?

Andrés Piqueras
Le Maroc est la principale base d'opérations des États-Unis en Afrique, élément territorial de contrôle du nord de ce continent, donc sol clé du flanc sud de l'OTAN et du régime sioniste
La « débandade transfrontalière » de l'enclave coloniale espagnole de Ceuta ces derniers jours n'est pas un phénomène spontané (ni migratoire en soi), mais le résultat d'une longue séquence de décisions diplomatiques, de transformations juridiques et de tensions sociales qui s'accumulent depuis des décennies, mais s'intensifient depuis 2020. En arrière-plan s'entrecroisent la reconfiguration internationale du conflit du Sahara occidental, l'absence invétérée de politique étrangère espagnole, la profonde crise sociale que traverse la jeunesse marocaine sous un régime marqué par la corruption structurelle et le rôle croissant du Maroc comme acteur pro-impérial au Sahel. Le point d'inflexion se situe en décembre 2020, lorsque l'administration américaine reconnaît la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental en échange de la normalisation diplomatique entre Rabat et le régime sioniste qui occupe la Palestine. Ce geste brise le consensus international en vigueur depuis 1975 et (…)Lire la suite »

Interview de Jean Pierre Page par l’agence de presse chinoise Xinhua

Jean-Pierre PAGE
Dans le cadre du 105e anniversaire du Parti Communiste Chinois, Xinhua a voulu interroger plusieurs amis de la Chine sur leur opinion au sujet du PCC.
1. Sur l'auto-révolution du PCC Le secrétaire général du PCC, Xi Jinping, a défini "l'auto-révolution" comme une réponse pour que le PCC échappe au cycle historique du déclin. Selon vous, quelles sont les inspirations de cette "auto-révolution" pour les partis politiques du monde ? Réponse : Dans un article fin 2024, le Président Xi Jinping a évoqué le concept d’auto révolution et comme il le fait souvent de manière concrète, claire et convaincante. En effet, il s’agit d’un enjeu important, je dirai même existentiel pour tout parti communiste, pour sa crédibilité comme pour le contenu de ce que doit être son engagement et celui de ses membres. Il s’agit de convaincre les larges masses, donner du sens et du contenu à leurs combats historiques. Des luttes des Taipings à la Longue Marche, l’histoire de l’action du peuple chinois contre le féodalisme et l’impérialisme et pour sa libération sont d’une grande richesse. Le Président Xi Jinping les prend en compte. Cela à donc avoir (…)Lire la suite »

Nicaragua : Plusieurs choses peuvent être vraies en même temps

Resumen Latinoamericano
Ce qui est arrivé à la démocratie nicaraguayenne est le propre d'une démocratie qui naît sous l'ombre du siège impérialiste
Certaines des personnes qui lisent cet article doivent être en train de penser aux informations sur la répression au Nicaragua en 2018. Récemment, a également circulé ce fragment grossièrement découpé et sorti de son contexte du long discours de Daniel Ortega où il dit qu'il n'y aura plus d'élections au Nicaragua (en réalité, il a dit qu'il n'y aura pas d'élections financées par des puissances et des ONG étrangères). Il s'agit de montrer que l'analyse de la situation au Nicaragua est plus complexe que de simplement dire qu'il y a une dictature. Cela implique aussi de savoir faire la différence entre un dirigeant, comme Daniel Ortega, et la base de la révolution : les gens organisés dans les quartiers, les gens qui vivent mieux qu'avant, qui ne s'exilent pas, qui ne rejoignent pas les gangs, les gens qui, dans plus de trois cents points du pays, ont participé aux veillées avec de la musique révolutionnaire. Le discours et les concepts présents dans ce discours le sont aussi. (…)Lire la suite »

Transhumanisme, androïdes et lutte de classe

Guillaume SUING
Avec la promotion du transhumanisme, les êtres bioniques seraient-ils considérés comme des sujets politiques dotés de droits et d’une capacité de décision au même titre que les travailleurs 100% humains ? Tout le monde pourrait-il avoir accès à des “améliorations” technologiques, dont la qualité varierait en fonction de la classe sociale ? Quel sera le rôle des syndicats d’ici 20 ans ? Vont-ils disparaître avec l’automatisation de masse et l’IA ? A défaut, quel serait l’impact de leur disparition dans ce contexte ? Je suis toujours tenté de voir, dans les questions sur notre avenir lointain, les symptômes d’une crise en réalité très actuelle. La réduction massive des classes ouvrières sensu stricto dans les pays impérialistes, à mesure qu’ils externalisent leur production industrielle d’une part, et que le développement technologique bondit d’autre part, donne l’impression qu’elles disparaîtront un jour complètement, réfutant le coeur de la théorie marxiste. L’évolution ou (…)Lire la suite »

Hindi Chini Bhai Bhai

Jean-Pierre PAGE
Il existe en occident une approche de la relation Inde et Chine qui pèche par des oublis historiques majeurs mais surtout par une tonalité passéiste et néocoloniale Cette manière de voir la relation entre la Chine et l’Inde à travers le prisme de la conflictualité est pour ma part contraire à la réalité, à l’histoire et à mon expérience personnelle.
L’Inde et la Chine ont une histoire croisée depuis des millénaires. Elle remonte à leurs civilisations respectives et communes, à l'Antiquité, aux routes de la soie, à la diffusion de l’Islam et bien sûr à travers le bouddhisme, qui n'est pas une religion mais une philosophie de la vie. Cela tient évidemment à leur proximité géographique, et sans aucun doute parce que ces deux pays ont été avec d’autres nations d’Asie, les victimes de longues périodes de colonisation, de guerres, de pillages, de souffrances partagées. Mais par-dessus tout parce qu’à travers de véritables épopées, Gandhi et Nehru, Mao Zedong et Zhou Enlai, ces hommes hors du commun, furent les infatigables initiateurs d’un mouvement de libération nationale, pour la défense de l’indépendance, de la souveraineté, de leurs valeurs, de leurs cultures de chacun de leur pays respectif. Ensemble, ils ont inspiré les mouvements de décolonisation de l’après-guerre, en Asie, en Afrique, en Amérique latine. Ainsi, ce n’est (…)Lire la suite »

Le long adieu au dollar américain

Vijay PRASHAD
Le dollar peut sembler être une monnaie neutre, mais il est en réalité une forme de pouvoir impérial qui discipline les économies, finance les guerres et oblige le Sud Global à financer sa propre subordination.
Chères amies, chers amis, Salutations depuis les bureaux de l'Institut Tricontinental de Recherche Sociale. Il y a des moments dans l'histoire où un système semble si complet qu'il est difficile d'imaginer sa fin. Lorsque la Grande-Bretagne « dominait les mers », une grande partie du monde considérait que la livre sterling n'était pas simplement une monnaie, mais le langage naturel du commerce lui-même. Depuis le milieu du XXe siècle, les États-Unis parlent du dollar américain de manière très similaire. Écrivant en 1980, au milieu de la crise de l'ordre post-Bretton Woods, l'économiste argentin Raúl Prebisch observait qu'« aux États-Unis régnait l'illusion du dollar tout-puissant ». Cependant, à cette époque, il ne s'agissait pas seulement d'une illusion américaine. Le dollar était déjà devenu la principale monnaie de réserve du monde et la devise dominante du commerce international. Aujourd'hui, cette illusion a commencé, lentement et inégalement, à s'effriter. Notre dernier (…)Lire la suite »

La violence maccarthyste de Marco Rubio

Carlos Fazio
Depuis sa nomination au poste de secrétaire d'État le 21 janvier 2025, Marco Rubio a eu deux obsessions : en finir avec le communisme à Cuba et succéder à Donald Trump dans le fauteuil du bureau ovale. Avec de tels objectifs, Rubio − qui, en mai suivant, parviendrait également à cumuler les fonctions de conseiller à la Sécurité nationale de la Maison-Blanche et d'administrateur de l'Agence des États-Unis pour le développement international − a conçu une stratégie qu'il a mise en œuvre à la lettre. Ainsi, à partir d'une architecture communicationnelle bien huilée, il a réussi à se forger une figure qui opère comme axe symbolique pour articuler plusieurs sens : celui d'autorité et de stratège américain, combinant la pression internationale avec les sanctions, l'aide humanitaire, l'intervention, la négociation et la transition dans l'île. La Réunion ministérielle sur la Résurgence du Terrorisme Politique qui s'est tenue le jeudi 16 à Washington, qui a fait appel au procédé fasciste (…)Lire la suite »

L’anatomie de la fermeté

Ramzy Baroud
Mobilisation populaire, autonomie stratégique et les racines de la résistance iranienne : : Au-delà de la matrice du pouvoir conventionnel
En analysant l'offensive militaire actuelle contre l'Iran, le discours dominant occidental recourt invariablement à une méthodologie froide et basée sur des données. Il enregistre le volume total d'avions furtifs, calcule la précision des munitions de haute altitude et mesure le poids économique des régimes de sanctions à multiples niveaux. Dans cette perspective hautement linéaire, la guerre est considérée comme un fait accompli : un affrontement entre « l'armée la plus puissante du monde » et un État lourdement sanctionné et structurellement isolé. Cependant, ce cadre échoue systématiquement à expliquer une réalité empirique évidente. Malgré des décennies d'étranglement économique, de guerre cybernétique sophistiquée, d'assassinats ciblés de ses principaux dirigeants politiques et militaires, et de bombardements cinétiques directs, la nation iranienne n'a pas capitulé. Elle n'a pas renoncé à son autonomie stratégique, ni ne s'est enfoncée dans le chaos intérieur. Pour (…)Lire la suite »

Enjeux et perspectives des rivalités géopolitiques sur le terrain du conflit au Sahel

Mbassa Thioune
Depuis plus de dix ans, les États du Sahel central sont confrontés à un terrorisme de grande ampleur, avec la présence de groupes extrémistes qui occupent une partie du territoire. Cette expansion terroriste s'est en effet recentrée sur le Burkina Faso, le Mali et le Niger, qui ont tous connu des coups d'État. Ces pays sont désormais dirigés par des militaires qui ont fait de la lutte contre le terrorisme et de la reconquête du territoire leur priorité. Cette lutte a transformé l’approche sécuritaire, avec une recomposition des partenariats avec des pays étrangers. Après les « échecs » de Serval et de Barkhane, ces pays, qui partagent la région du Liptako-Gourma, ont tourné le dos à la CEDEAO et aux pays dits occidentaux, et se sont résolument engagés aux côtés de nouveaux partenaires. Cette rupture avec les alliés traditionnels traduit une volonté de rompre avec les anciennes méthodes et de prendre un nouveau départ en compagnie de pays comme la Russie, la Chine ou encore la (…)Lire la suite »
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La défaite de Poutine

Vincenzo COSTA
Poutin n'a pas été vaincu par les Ukrainiens ni par les Européens. La Russie ne perdra pas cette guerre. Cependant, le projet de Poutine d'une Russie européenne est terminé : il a échoué.
Lorsque nous parlons de « Poutine », nous ne devons pas penser à un individu isolé, mais plutôt à un phénomène historique qui a surgi après l'échec de la tentative de réforme d'Eltsine. Durant cette période, la Russie a subi un effondrement démographique et économique ; ses vastes ressources sont tombées entre les mains de quelques oligarques, la criminalité et la mafia régnaient en maîtresses, et le pays se trouvait au bord d'une désintégration encore plus dévastatrice après la dissolution de l'URSS. C'est ainsi qu'est né « Poutine » : non seulement une personne, mais un projet qui englobait deux objectifs stratégiques fondamentaux devant être poursuivis simultanément : Protéger l'intégrité et la souveraineté de la Russie face aux forces de désintégration internes et externes ; Intégrer la Russie à l'Europe. En mars 2000, Poutine est même allé jusqu'à envisager la possibilité que la Russie adhère à l'OTAN. La raison de ces rapprochements était évidente : l'adhésion à (…)Lire la suite »

L’expansionnisme sioniste en Amérique latine et dans les Caraïbes

Carlos Aznárez
Comme on peut le voir dans cet aperçu synthétique, « Israël », sa diplomatie politico-militaire, ne se repose pas et continue d'étendre l'influence du sionisme et de sa doctrine de mort sur tout le continent.
L'influence sioniste est de plus en plus grande en Amérique latine et dans les Caraïbes. Il ne s'agit pas seulement de l'ouverture de possibilités de relations politiques, économiques et militaires qu'« Israël » a pu obtenir grâce à son partenaire fondamental, les États-Unis, mais aussi d'une audacieuse manœuvre de pression et de cooptation de dirigeants et de hauts fonctionnaires de différents pays, sur lesquels chacune des communautés juives travaille sans relâche en faisant du lobbying, en établissant des relations d'intérêts et, dans certains cas, en « serrant la vis à ceux qui ne réalisent pas l'importance qu'« Israël » a dans le monde », selon les propos d'un dirigeant d'une entité sioniste de Colombie. En ce qui concerne l'essor de la présence israélienne en terres latino-américaines, le cas de l'Argentine a acquis une importance vitale pour l'expansionnisme sioniste. Bien que le pays soit l'un de ceux qui ont toujours bénéficié d'une forte adhésion à la pensée de Theodor (…)Lire la suite »

Comment Téhéran est en train d’épuiser le temps de la guerre

Pepe ESCOBAR
L'Histoire appellera la stratégie de l'Iran "comment faire tourner l'horloge dans une guerre". Téhéran se retient délibérément face à Washington parce que le temps – et les marchés pétroliers – sont de son côté.
Commençons par quatre variables clés qui sont en jeu à cette croisée des chemins de plus en plus dangereuse. Un. Capacités nucléaires. Le Majlis – le Parlement iranien – s'est réuni mardi soir, au début de la nouvelle ère de Mojtaba, qui a commencé vendredi dernier après les rites funéraires finals du défunt et assassiné Guide suprême, l'ayatollah Khamenei, à Mashhad. Les 290 membres ont approuvé à l'unanimité deux résolutions. La première exige du gouvernement – sous la présidence de Pezeshkian – d'"accélérer les capacités nucléaires". Cela peut être interprété soit comme une impulsion à l'enrichissement de l'uranium, soit comme quelque chose de bien plus disruptif. La seconde résolution rejette tout engagement avec les États-Unis sur les termes convenus précédemment. Traduction : même s'il y avait un mémorandum d'entente (MoU) renouvelé – de facto rompu par Trump en sortant du sommet de l'OTAN à Ankara –, les conditions seraient bien plus dures pour les Américains. (…)Lire la suite »

Quand l’imposture footballistique militante anti-raciste se trompe de combat par fanatisme et inculture

Erno Renoncourt
Juste un texte polémique pour surfer sur la Coupe du monde 2026 et réapproprier le sens des luttes à travers une approche complexe.
Le contexte Depuis que la sélection d’Argentine a entamé les phases éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 (CdM2026), une évidence s’impose : c’est dans la douleur et à l’arrachée que l’Albiceleste, triple championne du monde, a obtenu toutes ses qualifications. Et, la dernière, qu’elle vient de remporter sur l’Angleterre en demi-finale, est encore plus épique, par son intensité et la charge d’émotions qu’elle a suscitée par la rivalité, que dis-je, la haine éternelle entre ces deux pays. Victoire d’autant plus symbolique pour l’Argentine qu’elle propulse la bande des Lionel (Scaloni et Messi) dans une nouvelle finale de Coupe du Monde, après celle majestueuse de 2022, qu’elle avait remportée aux tirs au but sur la sélection française. Le réveil des vieux démons footballistiques : de la consécration aux émotions Roublarde, résiliente, talentueuse et conquérante, notamment dans les dernières minutes de tous ses matchs à élimination directe en cette CDM2026, l’Albiceleste, par (…)Lire la suite »

« Le blocus asphyxie et tue de manière silencieuse »

Cubaminrex / Granma
Discours du ministre des Relations extérieures de Cuba, Bruno Rodriguez Parrilla, lors du débat de l’Assemblée générale des Nations Unies au point 38, « Nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis à Cuba »
Le gouvernement des États-Unis mène contre Cuba une guerre multidimensionnelle, non conventionnelle, qui dure déjà depuis près de sept décennies et qui est devenue plus rude et la plus impitoyable au cours des sept derniers mois. À cela s’est ajouté désormais le siège énergétique, équivalent à un blocus naval, qui constitue un acte de guerre. L’accès aux approvisionnements en combustible vers Cuba, qu’ils soient de nature commerciale ou humanitaire, est interdit par des menaces directes, des actions coercitives unilatérales et même par le harcèlement ou l’intimidation des pétroliers au moyen de forces navales militaires des États-Unis. Des menaces répétées d’agression militaire ont été proférées au plus haut niveau du gouvernement étasunien, alors que des sources publiques décrivent des options et des préparatifs de guerre. Au blocus économique, commercial et financier s’ajoutent des mesures inédites, au caractère extraterritorial extrême, telles que l’utilisation de (…)Lire la suite »
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Dix ans de farce juridique : ingérence et instrumentalisation d’un arbitrage fantôme

Xu Li
Il y a dix ans, le 12 juillet 2016, un tribunal arbitral ad hoc, saisi à la demande unilatérale des Philippines, rendait une sentence que la Chine a immédiatement rejetée, la déclarant nulle et non avenue. Dix ans plus tard, le 12 juillet 2026, quatorze pays, dont les États-Unis, les Philippines, l’Australie, le Canada, l’Estonie, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, la Lettonie, la Lituanie, la Nouvelle-Zélande, la Roumanie, la Slovénie et le Royaume-Uni, ont publié une déclaration conjointe pour « commémorer » cette décision. À l'exception des Philippines, aucun des signataires n'est un État riverain de la mer de Chine méridionale. Au sein même de l'ASEAN, seule Manille a emboîté le pas. Cette manœuvre, orchestrée par des puissances extérieures, soulève une question fondamentale : au nom de quel droit des pays qui n’ont aucun lien territorial avec la mer de Chine méridionale se permettent-ils de faire la leçon aux États riverains et de s’immiscer dans un différend pourtant bilatéral (…)Lire la suite »