Quantcast
RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes


A quoi peut bien servir un jeune « socialiste » (sic) ?

Janvier 2016, Jean d’Ormesson à Manuel Valls : « Toute la France s’est droitisée, le PS s’est droitisé, Hollande s’est droitisé, et vous, je ne veux pas vous insulter, mais vous vous êtes droitisé ».

Mars 2016, Eddy Mitchell : « Si Hollande et Valls sont de gauche, je suis curé ».

Vous ai-je dit que Macron n’a jamais adhéré au PS et que son coup de cœur juvénile fut pour la banque où il fit fortune en peu de temps en spéculant ?

Avez-vous lu ICI ce qu’ils nous ont fait depuis 2012 ?

On me dit que le Mouvement des Jeunes Socialistes existe encore. Je suppose que ce sont essentiellement des obligés du PS : filles et fils de militants, d’apparatchiks, d’élus municipaux, d’employés de mairie ou de collectivités locales (le PS est un gros employeur). Ou encore des salariés de Mutuelles, des jeunes cadres de cabinets conseil ou de bureaux d’études, des étudiants ambitieux et déjà roublards ou encore des ouvriers d’entreprises de travaux publics ou d’imprimeries travaillant pour le PS, etc.

C’est là que cuit leur bouillie comme naguère celle de leur père.

Se moquant des jeunes Républicains Indépendants (de Giscard d’Estaing), Jean Ferrat chantait : « Comme le pétard à la fusée/Le silex à l’énergie cosmique/Leur avenir est dans les musées ».

Théophraste R. (Ouvreur de sarcophages et dérouleur de bandelettes des momies).

La chanson de Ferrat : ICI

URL de cette brève 5013
https://www.legrandsoir.info/a-quoi-peut-bien-servir-un-jeune-socialiste-sic.html
Imprimer version PDF
pas de commentaires
no comment
reagir
Commentaires
14/03/2016 à 17:33 par babelouest

Le terme "jeune socialiste" n’est-il pas en soi un contre-sens ? C’est comme si on disait un jeune pro-Charles X, en plus ringard, ou un rétrograde innovant. Le "socialiste" à la mode Solférino est déjà un suppôt du capitaliste à la grand-papa plombé d’une religion du Grand Fric Triomphant, comme la rapporte le conte du Veau d’Or inséré dans la Genèse. Y greffer des jeunes, c’est planter des choux la tête en bas. Succès garanti.

La dernière fois où je suis passé rue Solférino, j’ai vu depuis leur balcon des jeunes qui observaient, même s’ils n’étaient pas au bal. La prochaine fois, dévisagerai-je avec intérêt des racines assises sur leurs feuilles ?

#122947 
15/03/2016 à 00:43 par Jean Cendent

Bonjour, ( hors-sujet, mais... )
Si c’est Eddy Mitchell qui le dit, ouh la la ! le message a de la porté .
Si c’est la fille / musicienne ou le fils / musicien de vos voisins, voisines ou même pourquoi pas, vos enfants et petits enfants qui le disent, jamais vous ne le saurez parce que jamais vous ne les avez entendu ( sur les ondes, égalité de parole, etc.... ), bizarre, non ?
Mister Claude Moine représentant la musique populaire promue et vendue par l’industrie capitaliste française du disque depuis le début des années 60 ( en pur franc 100% français au moins jusqu’au début des années 90 ).Cette industrie qui depuis 55 ans à laminé des centaines de musiciens, de groupes de musique, en établissant une sélection dite « de talent » (depuis Salut les Copains à Mais surtout les Miens ) qui n’est en fait que du népotisme et de la censure envers la culture populaire crée et émanant du peuple des dominés .
La lutte de classe existe également dans la musique mais enrobé par de multiples couches d’artifices et de séductions artistico-capitalistes qui insonorisent insidieusement, normalisent qualitativement et condamnent en silence, la chanson / la musique / les musiciens en tant qu’outil de liberté d’expression, si bien entendu ce même peuple, les dominés français veulent bien considérer que faire de la musique populaire peut être un « vrai » métier comme celui de mécanicien ou de sage-femme.

#122957 
RSS RSS Commentaires
   
Thomas Frank. Pourquoi les pauvres votent à droite ? Marseille : Agone, 2008.
Bernard GENSANE
Rien que pour la préface de Serge Halimi (quel mec, cet Halimi !), ce livre vaut le déplacement. Le titre d’origine est " Qu’est-ce qui cloche avec le Kansas ? Comment les Conservateurs ont gagné le coeur de l’Amérique. " Ceci pour dire que nous sommes en présence d’un fort volume qui dissèque les réflexes politiques, non pas des pauvres en général, mais uniquement de ceux du Kansas, dont l’auteur est originaire. Cela dit, dans sa préface, Halimi a eu pleinement raison d’élargir le débat et (...)
Agrandir | voir bibliographie

 

Ce n’est pas la conscience des hommes qui détermine leur existence, c’est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience.

Karl Marx


Cuba - Tchernobyl : Lettre à Maria.
24 août 2006. Chère Maria, Je ne sais pas si mon nom vous dira quelque chose. A vrai dire, je ne crois pas vous avoir laissé un souvenir impérissable. C’est pourtant vous qui m’avez donné, au détour d’une seule phrase, une des plus belles leçons d’humanité qu’un homme puisse recevoir. Il y a déjà quelques années de cela mais, comme vous pouvez le constater, je n’ai pas oublié. Vous souvenez-vous, Maria, de cet occidental en visite sur votre île qui voulait vous poser quelques questions ? En réalité, et (...)
Analyse de la culture du mensonge et de la manipulation "à la Marie-Anne Boutoleau/Ornella Guyet" sur un site alter.
Question : Est-il possible de rédiger un article accusateur qui fait un buzz sur internet en fournissant des "sources" et des "documents" qui, une fois vérifiés, prouvent... le contraire de ce qui est affirmé ? Réponse : Oui, c’est possible. Question : Qui peut tomber dans un tel panneau ? Réponse : tout le monde - vous, par exemple. Question : Qui peut faire ça et comment font-ils ? Réponse : Marie-Anne Boutoleau, Article XI et CQFD, en comptant sur un phénomène connu : "l’inertie des (...)
Médias et Information : il est temps de tourner la page.
« La réalité est ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est ce que nous croyons. Ce que nous croyons est fondé sur nos perceptions. Ce que nous percevons dépend de ce que nous recherchons. Ce que nous recherchons dépend de ce que nous pensons. Ce que nous pensons dépend de ce que nous percevons. Ce que nous percevons détermine ce que nous croyons. Ce que nous croyons détermine ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est notre réalité. » (...)
Vos dons sont vitaux pour soutenir notre combat contre cette attaque ainsi que les autres formes de censures, pour les projets de Wikileaks, l'équipe, les serveurs, et les infrastructures de protection. Nous sommes entièrement soutenus par le grand public.
CLIQUEZ ICI
© Copy Left Le Grand Soir - Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir

Contacts | Qui sommes-nous ? | Administrateurs : Viktor Dedaj | Maxime Vivas
Le saviez-vous ? Le Grand Soir a vu le jour en 2002.